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Tous les articles du mois de octobre 2012

Challenge Totem

Publié 30 octobre 2012 par Sharon et Nunzi

Sharon ayant décidé de ne quasiment plus s’inscrire à des challenges, j’ai décidé de modestement reprendre le flambeau – non, parce que je ne pense pas briller par mes participations.

Lili Galipette nous propose le challenge TOTEM : il faut choisir notre animal et fouiller notre PAL pour composer notre totem. Tous les genres de lecture sont acceptés : roman, bande dessinée et manga, littérature jeunesse, essai, album et même recette de cuisine ! L’animal peut être présent dans le titre, mais ce n’est pas obligatoire à condition qu’il tienne une place importante dans le texte.

Les lectures rétroactives sont autorisés. Ouf ! Voici les miens :

Chats, chats, Chats de Lapuss », Larbier et Rabarot

Le bébé du chat hypocrite

Je ne vous ai pas dit ? J’ai pris comme totem Chat/Chien, en référence à ma modeste PAL.

 

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Chablis ? Il va bien.

Publié 28 octobre 2012 par Sharon et Nunzi

Il ne pourra pas vous dire le contraire, il va même très bien !

Seul souci : il fait froid, et les promenades deviennent plus courtes.

Je dirai même mieux : dès que Chablis a bien froid, il demande à rentrer de lui-même. Il se livre ensuite à son activité favorite : la sieste.

Voici quelques photos :

Non, je ne boude pas, je tourne juste le dos à l’ordinateur.

Je suis installé à ma place favorite pour faire la sieste, alors chut !

Les photos sont finies ? C’est bon ? Je peux donc me rendormir.

 

Guillaume Berthier VI

Publié 26 octobre 2012 par Sharon et Nunzi

Sharon a bien voulu taper ce nouveau volet des aventures d’Imogène et Guillaume.  Après   Guillaume Berthier, chapitre 3 sans oublier Guillaume Berthier, chapitre 4

ainsi que Guillaume Berthier, chapitre V, voici la suite :

Pour me raconter, elle me raconte. Trop même. Plus question de provocation, de boutade, ou même de sourire. Imogène avait peur, et pas qu’un peu.

– Je me suis déjà demandée ce qui se passerait si je vivais dans une famille où croire aux fantômes n’était pas normal. J’aurai sans doute consulté pédopsychiatre sur pédopsychiatre en m demandant pourquoi ils me trouvaient bizarre, pourquoi ils s’écartaient de moi. Puis je serai passée aux mains de psychiatres tout courts voulant tous me guérir. Entre m’enfoncer dans une folie bien réelle et nier ce que je suis, le choix aurait été vite fait. Par contre, je n’ai jamais cru aux vampires, mais alors là, jamais.

– Et… tu es sûre de toi ?

– Depuis quinze jours, j’essaie de me convaincre que j’ai été victime d’une hallucination, ou de mauvais plaisantins.  J’ai été élevée dans la religion catholique tout en étant viscéralement anticlérical…

– Drôle de mélange, intervins-je.

– Oh que non. Croire en Dieu ne signifie pas croire en les personnes qui disent parler en son nom, de personnes qui disent que Dieu est amour et qu’ils n’aiment pas les homosexuels, pour ne prendre que cet exemple. M’attirer quelques foudres sur ce sujet ne me fait pas peur. (Je voulais bien la croire, elle avait l’air prête  à en découdre). De quoi vous parlai-je, déjà ?

– Des vampires (soupirs).

– Oui, voilà. Les vampires, nous sommes bien d’accord, sucent le sang de leur victime, sont très dangereux, ne supportent pas la lumière du soleil et dorment dans un cercueil. Ils peuvent voler, se métamorphoser en chauve-souris et appeler leurs disciples à des kilomètres de distance.

– Vous n’avez pas lu Twilight ?

– Si ! J’ai beaucoup ri. Je les avais complètement oubliés quand hier soir, ils sont venus me rendre une visite de courtoisie pour m’avertir que Loïc de Varèse …

– Voulait vous tuer, la coupai-je. Sinon, ils ne sont pas très doués, vos gardes du corps.

– Il voulait se tuer, appuya–telle, pas me tuer. Puis, entre hier soir et aujourd’hui, il a voulu tuer François. Être vampire ne permet pas toujours de lire dans les pensées des gens. »

Son « pas toujours » commençait sérieusement à m’inquiéter.

 » Et… comment s’appelle-t-il, ce couple de vampires ?

– Ils ne sont pas en couple.

– Ah (si vous trouvez une remarque plus constructive, n’hésitez pas. Sur le moment, je n’ai rien trouvé à dire).

– La jeune femme a été métamorphosée par lui, mais elle n’est pas sa compagne. Elle est la compagne d’un autre vampire qui n’a pas osé la métamorphoser de peur de ne pas réussir. Il était trop ému. » Sa voix se fit plus tendue, comme au bord de la rupture.

– Je la plains ! Elle n’a rien demandé, ou plutôt si, elle ne voulait que quitter ce monde le plus vite possible, et voilà qu’elle se réveille entourée de deux zygotos, dont l’un lui jure fidélité . Ce zinzin à dents pointues avait senti sa détresse, sa douleur auprès d’un mari qui ne l’aimait pas. Il a été si bouleversé quand elle l’a supprimé puis qu’elle a mis fin à ses jours qu’il en a profité pour la sauver. Je lui laisse l’entière responsabilité de ce terme. Depuis ? Ils ne se quittent plus, bien forcé, et Rufus veille à ce que sa jeune compagne se porte aussi bien qu’elle le peut.

– Imogène… Tu es tellement en colère que j’ai l’impression que la fumée va sortir de tes oreilles.

– C’est possible, effectivement. Je leur dirai bien de ne pas approcher, bien que je crois que les méthodes traditionnelles soient sans effet sur eux.  Ils m’ont serré la main alors que je porte des bijoux en argent. Je me demande même s’ils ne vont pas s’inviter à dîner ! Rufus, peut-être pas, mais l’autre, qui se rapproche le plus de ce que je qualifierai de maître vampire, je crains fortement qu’il ne revienne, et Célia, avec lui.

– Célia ? »

Ce prénom me rappelait involontairement la tragédie vécue par Hectoria des années plus tôt. Non ???? Ne me dites pas que… Je n’avais pas envie d’en comprendre plus.

– Moi non plus, je n’en avais pas envie, et pourtant, je suis mêlée à cette histoire, et pas de mon plein gré. Rufus et Célia ont été débusqués par Emilie, qui a voulu ni plus ni moins les faire bruler, je te le rappelle. Le vampire en chef est alors intervenu, et il semblerait qu’entre le choc d’avoir découvert … ces personnes et le choc d’avoir été interceptée, ce qui lui restait de raison s’en est allée. La nuit porte conseil ? La mienne ne m’apporte que des cauchemars. En voici un qui s’invite, dit-elle tandis qu’un jeune homme entrait … Par une porte de placard ?

– Un vampire ?

– Pire, chuchota-t-elle. Guillaume, reprit-elle à voix haute, je vous présente mon cousin James qui vient passer quelques jours dans notre immeuble.

– ???

– Oui, l’immeuble appartient à notre famille. Pratique, les escaliers dérobés.

– Enchanté, dit-il en me broyant la main.

Elle avait gardé le meilleur pour la fin.

– James est passionné par les bouledogues et est joueur de cornemuse à ses heures perdues. Voulez-vous nous entendre ?

J’ai mis un certain temps à comprendre que c’était de l’humour écossais. J’ai mis encore plus de temps à comprendre que son cousin n’était au courant de quasiment rien, et croyait à cette histoire de chute sur son lieu de travail. Devais-je être rassuré ou inquiet ?

Pause

Publié 22 octobre 2012 par Sharon et Nunzi

Sharon ayant appris une nouvelle catastrophique, je mets le blog en pause : je ne pense pas qu’elle puisse taper mes articles en ce moment.

Nunzi 1 – Sharon 3

Publié 21 octobre 2012 par Sharon et Nunzi

Ou pour être exacte, la maman de Sharon 3. En effet, ce matin, je me suis presque laissée soigner – en tout cas, pas besoin d’aller me chercher !

En revanche, là où je proteste fermement, c’est que je n’ai pas eu droit à mon quatrième petit déjeuner, sous prétexte que j’en avais déjà eu deux et que j’avais mangé celui d’Alanis (douze jours de traitements, deux jours sans manger – je sens qu’elle ira voir le docteur B demain).

Sinon, je cogite, je cogite, car j’ai laissé Imogène et Guillaume avec deux vampires sur les bras. Je me demande si je ne vais pas demander à Sharon de me prêter un de ses vampires perso.

 

Nunzi 1 – Sharon 2

Publié 20 octobre 2012 par Sharon et Nunzi

Ce n’est pas juste !

Je descends de mon perchoir et je viens faire un câlin à Sharon.

Paf ! Elle m’attrape et me colle la pommade dans l’oeil droit, sous prétexte que cela a regonflé.

Du coup, je me suis enfuie en montant sur ses épaules.

Du cuop (bis),j’ai voulu voler la gamelle d’Alanis qui ne mange pas – j’ai faimmmmmmmmmmmm !

Du coup (ter), j’ai eu un second petit déjeuner.

J’ai faiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiim !

Du coup (quatrième fois), j’ai encore voulu me servir dans la gamelle d’Alanis.

Je vous laisse : je mange mon troisième petit déjeuner.

Depuis l’écriture de l’article, j’en suis au quatrième. Je suis sous-alimentée, je vous dis !