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Tous les articles du mois de août 2018

Le nouveau

Publié 30 août 2018 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous

Pendant que je me promène dans la maison, en marchant suffisamment vite pour que les photos prises ne ressemblent vraiment à rien, nous avons accueilli un nouveau membre dans la tribu depuis jeudi 23 août.

Il est encore un peu timide.

Il se nomme Charmeur.

La photo a été prise aujourd’hui. Lisette est sur son arbre à chats, et Charmeur est à ses côtés, en train de regarder ce qui se passe par la fenêtre. Il est stérilisé et pucé. Bienvenue dans la tribu normande !

Bonne journée à tous.

Partage de l’arbre à chats – ou pas.

Publié 28 août 2018 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous

Il est possible de se partager l’arbre à chats – nous l’avons déjà prouvé dans notre propre chambre.

Lisette et Galopin semblent avoir trouvé un terrain d’entente.

J’insiste sur le « semblent » parce qu’avec eux, l’entente est toujours un peu provisoire.

Il faut dire que Lisette se demande franchement ce que Galopin est en train de faire !

Bonne journée à tous !

Lisette et l’arbre à chats, c’est particulier.

Publié 27 août 2018 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous

Sharon avait comme projet d’acheter un second arbre à chat (ou plutôt un sixième) spécialement pour Galopin, Lisette, et Mirabelle, qui apprécient tous les trois le même arbre (il y en a pourtant d’autres) et se répartissent avec plus ou moins de tendresse le fait de pouvoir dormir dessus.

Hier, Lisette semble avoir trouvé un moyen radical d’empêcher Galopin de lui emprunter l’arbre.

 

Elle a atteint son but. Par contre, je me demande vraiment comment elle parvient à dormir encore avec l’arbre dans cette position.

Bon lundi à tous.

Gâteau express à la noix de coco

Publié 26 août 2018 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous

Voici une nouvelle recette, faite vendredi matin par Sharon.

Ingrédients :

3 oeufs.
250 grammes de farine.
50 grammes de beurre.
Un verre de lait
150 grammes de sucre.
1 sachet de levure.
150 grammes de noix de coco râpé.

Comment faire ?

Préchauffez le four à 180 °.
Faire fondre le beurre.
Battre les oeufs en omelette, ajoutez le sucre, la noix de coco râpée, la farine préalablement mélangée à la levure.
Ajoutez le beurre fondu, bien mélanger, puis le lait.
Faites cuire 35 minutes.

Carnet du grand écrivain – 16

Publié 25 août 2018 par Sharon et Nunzi

X Extérieur nuit

Emma bondit. Cela fait beaucoup pour elle.
– Non !
– Il faut tout essayer, tous les fantômes que j’ai contactés, tous ceux que Charles a contactés sont bien d’accord : il ne s’est rien passé en 40 d’anormal à la ferme des Gambelin. Elle n’a même pas été bombardée, en 44 non plus. Vous n’avez pas été assassinée, et aucun cadavre n’a été enterré dans la cave.
Emma sursaute, veut parler, se tait.
– C’est une solution que certains trouvent pour se débarrasser d’un corps, un trou dans une cave, dans une terre non consacré. Je puis vous dire que si cela avait été le cas à Gamelin, je m’en serai rendu compte bien plus sûrement que je n’ai détecté votre présence. Cependant, j’ai cru m’être fourvoyé, j’ai donc vérifié. Vous êtes morte, nous n’y pouvons rien. Vous n’êtes pas morte par le feu ou par le fer, vous n’êtes pas morte empoisonnée, vous n’êtes pas morte de maladie, vous êtes morte parce que vous avez vu quelque chose qui vous a causé un choc tel que votre coeur a cessé de battre. Revoir ces images que vous avez enfouies depuis tant d’années devraient nous donner une piste sérieuse.

Emma s’est levée, ni Charles ni Hippolyte ne fait un geste pour la retenir. Elle marche jusqu’aux douves, puis revient. Toutes les fenêtres du château sont maintenant éteintes. Un cheval hennit au loin. Emma revient vers eux.
– Je suis d’accord.
[J’avais pensé écrire un chapitre sur le fait qu’Hippo demandait à Emma si elle était sûre que le corps qu’elle avait vu « descendre » était bien le sien. Elle disait que oui, c’était sa robe, son châle, elle avait bien reconnu son visage apaisé. Quelqu’un lui avait fermé les yeux, ce qui prouvait, malgré la substitution d’identité, que quelqu’un avait pris soin d’elle. Restait à définir l’identité de ce « quelqu’un » – ou de ces « quelques-uns ».
Je me suis ensuite interrogé sur le choix de ce terme « descendre », que j’utilisais depuis le début. Il est vrai qu’une dizaine de marches mènent de la cuisine à la cour. Cependant, la scène qui effraiera Emma, elle la verra de haut, de manière à passer inaperçue. Comment vais-je résoudre ce problème, assez léger au demeurant ?
Sinon… Je me demande si « Gamelin » est un si bon nom que cela. Surtout que, parfois, j’écris « Gambelin » – faute de frappe ou réelle envie de changer de nom ? A voir.]

Il est là !!!

Publié 24 août 2018 par Sharon et Nunzi

Qui, il ?

Le nouvel ordinateur avec unité centrale, écran, clavier et souris.

Cependant, plutôt que de voir une photo de l’ensemble, je pense que vous préférez voir Lisette au sommet de l’arbre à chats.

Je vous souhaite à tous une très bonne journée.

PS : Lisette est toujours aussi contente d’être prise en photo !

Toujours pas d’ordi

Publié 21 août 2018 par Sharon et Nunzi

Tout est dans le titre.

De la bibliothèque, toujours, Sharon tient à dire que nous allons tous bien.

Les entraînements au griffoir continue, l’escalade aussi (spéciale dédicace pour Dior) ou les refuges dans ce qui restent des arbres à chat (spéciale dédicace à Balmain).

De nouvelles photos dès que le nouvel ordi sera là.

Bon mardi à tous !

Carnet du grand écrivain – 15

Publié 18 août 2018 par Sharon et Nunzi

IX Extérieur nuit.
Lune croissante, donc jardin un peu éclairé.
Hippo fait les cents pas sur la pelouse magnifiquement entretenue (par les moutons, mais il ne faut pas le dire]. Emma et Charles sont assis sur un banc. Emma s’étonne de voir des fenêtres éclairées. Elle demande à Charles de lui parler de « cette histoire tragique » [termes à chercher, voire à modifier] autour de ses filles. Charles esquisse un sourire.
– Voulez-vous la vraie version, ou celle racontée par Géraud de Santeuil et d’autres scribouillards ?
Emma répond « la vraie » sans hésiter.
– J’ai eu cinq filles, Anne, Elisabeth, Claire, Madeleine et Marguerite. Je ne vous apprends pas que les mariages étaient arrangés à l’époque. Mon cousin au second degré m’a proposé une alliance, l’une de mes filles devait épouser son fils, qui souhaitait une épouse qui connaîtrait déjà les méandres de la famille Nanterry. Nous choisîmes, d’un commun accord, Elisabeth, qui correspondait, surtout depuis le grand désagrément, avec la jeune soeur d’Hugo. Pendant les fiançailles, Claire décéda. Le chagrin d’Elisabeth fut tel qu’elle demanda à Hugo, son fiancé, s’il acceptait de repousser le mariage de six mois. Il accepta. Il accepta même que Marguerite, la plus jeune soeur d’Elisabeth, vienne vivre avec eux pour lui servir de dame de compagnie. Au bout de quatre ans, elle épousa un ami d’Hugo et mes deux filles purent vivre, du moins je le crois, le plus heureuses qu’elles le purent : les vies, mêmes ordinaires, ne sont pas exemptes de chagrin.
Hippo continuait à tourner en rond, semblant invectiver quelqu’un. Les lumières du château s’éteignaient peu à peu.
– Comment peut-on broder autour de cette histoire ?
Charles eut un geste las, ne voulant pas se souvenir de ce qui n’avait eu lieu que dans des cerveaux imaginatifs et un poil névrosés.
– Il est en revanche, du côté des Nanterry, une histoire des plus étranges. Une parmi d’autres. Celle que l’on nommait, dans nos propos « le grand désagrément ». Elisabeth de Nanterry, la jeune soeur d’Hugo, la future belle-soeur d’Elisabeth de Carduel ma fille, était fiancée. Tugdual de Santeuil, l’ancêtre de l’imaginatif Géraud, et toute sa famille avaient dormi au château la veille des noces. Ne soyez pas étonnée, le château de Nanterry est tellement immense que l’on s’y perd facilement, et à l’époque, l’aile nord, où étaient logés les Santeuil, ne communiquait pas avec les autres ailes. Depuis, des portes furent percées, ce qui facilite grandement la vie quotidienne.
Au matin, la fiancée fut réveillée par sa soeur aînée, Pauline, soulagée. « Il n’est pas là ». Tugdual de Santeuil avait disparu. Pendant que certains s’invectivaient déjà, Hugo de Nanterry organisait les recherches. Ils retrouvèrent Tugdual dans la forêt alentours, blessé, inconscient, mais vivant. Il aurait voulu se promener et aurait été agressé. Pour l’agression, cela ne fait aucun doute, pour le motif de l’agression… Hugo était persuadé que Tugdual était allé retrouver ce qu’il avait nommé une « gueuse ». Géraud de Santeuil pense que son aïeul a été agressé par Hugo, qui ne supportait pas que sa soeur se marie. D’ailleurs, Tugdual, dès qu’il fut rétabli, ne se privait pas d’accuser Hugo à mots couverts. Bien sûr, le mariage ne se fit pas. Elisabeth était devenue difficilement mariable après le scandale.
– Pourquoi souriez-vous alors ?
– Parce qu’elle a épousé mon fils Xavier pour son plus grand bonheur. La correspondance entre les deux Elisabeth s’est poursuivie toute leur vie, les deux familles sont restées unies, ce qui explique pourquoi, en juin 40, les Carduel rendaient visite au Nanterry.
– Et vous, que pensez-vous de cette agression ?
– Hugo n’y est pour rien puisque Tugdual a survécu. Puis, celui qui a agressé Tugdual s’est acharné sur lui, Hugo détestait se salir les mains.
– Il aurait pu…
– Demander à quelqu’un de s’en charger ? Non, il détestait, comme tout Nanterry, déléguer les affaires importantes. Hugo, comme Philippe, son petit-fils, que vous croiserez peut-être, estime qu’un coup de canne épée bien placée résout un nombre conséquent de problèmes.
Bien que morte, Emma avait singulièrement blêmi.
Hippo se rapprocha d’eux, il sembla avoir enfin trouvé une solution :
– Emma, acceptez-vous que je vous hypnotise ?
[Oui, je sais, en racontant ces deux histoires, je prends mon temps… mais, au moins, je raconte quelque chose, je ne me lamente pas parce que je ne trouve rien. J’ai passé ma nuit d’insomnie à tenter de rafistoler l’histoire principale, on verra ce que cela donne.]

Festival interceltique de Lorient 2018

Publié 16 août 2018 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous

Je tenais d’abord à vous dire que l’ordinateur de Sharon est en panne. Par conséquent, cet article est tapé… de la bibliothèque municipale.

Hier soir, nous avons regardé sur le canapé du séjour le festival interceltique de Lorient. Oui, je suis restée presque toute la soirée sur le canapé, me contentant de monter et de descendre de temps en temps de me promener un peu dans le séjour, ce qui a pleinement rassuré Sharon sur ma mobilité. J’ai beaucoup aimé, en tout cas, j’ai beaucoup ronronné en écoutant les cornemuses, ce qui est assez exotique pour une chatte normande. D’après un collègue de maman, les chats bretons sont plus costauds que les normands, je n’ai pas vérifié.

Je vous dis à bientôt, en espérant une prompte réparation !

Hommage à Eowin

Publié 12 août 2018 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous

Pas d’articles hier, parce que nous avons appris le décès d’Eowin, du blog Colibri et Eowin.

N’hésitez pas à aller lui rendre hommage sur le blog de Chat des îles, notamment sur l’article Au revoir gentille Eowin.

Voici une photo que j’ai prise avec l’autorisation de Chatdesîles. Elle date du 17 juillet 2018. Colibri est à gauche, Eowin est à droite. C’était une écaille de tortue comme Cerise, qu’elle a rejointe au Paradis des chats.

Nous pensons bien à Colibri, qui lutte contre la maladie depuis plusieurs mois, et nous pensons à Chat des îles aussi.