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Tous les articles du mois de décembre 2013

2013 en révision

Publié 31 décembre 2013 par Sharon et Nunzi

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de mon blog. Je crois qu’il faudra, pour les remercier, que je les mette dans un de mes textes.

En voici un extrait :

Un métro New-Yorkais contient 1.200 personnes. Ce blog a été visité 4  700 fois en 2013. S’il était un métro New-Yorkais, il faudrait faire 4 voyages pour les déplacer tous.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Bilan d’écriture

Publié 31 décembre 2013 par Sharon et Nunzi

Je n’aime pas vraiment rédigé des bilans, je suis un peu comme Sharon.

J’ai cependant compté que j’avais « griffé » cinquante-sept textes cette année, publié dans la catégorie écriture.

Je me dis qu’il faudrait que je reprenne les aventures de Guillaume Berthier. Il faut dire qu’il a fêté Noël  de manière très particulière et qu’il peine à se remettre d’un goûter dinatoire trop chargé.

Je n’ai garde d’oublier le Tas de pierre, chambres d’hôte sympathique du côté d’Inverness où sévit  le grand écrivain et d’autres vampires.

Distraire, faire rire si possible, c’est notre patte de fabrique à Sharon et moi, même au milieu de jours difficiles.

Nous vous souhaitons à tous une bonne année 2014 !

 

Arrivée de Guillaume en Ecosse

Publié 30 décembre 2013 par Sharon et Nunzi

Guillaume Berthier est arrivé en Ecosse, plus précisément à Arcy, le château familial. Il a été très bien accueilli, et la soirée du 30 décembre s’est prolongée de manière fort sereine. Jugez plutôt :

geant (176)– Beuh…….

– Pour moi, c’est le cake au betterave.

– Beuuh….

– Non, je suis sûre que c’est le cheesecake au citron.

– Bouampf….

– Pas du tout : ce sont les muffins noisettes-chocolat : il en a repris deux fois. Bon, d’accord, ils étaient petits.

– Je ne suis pas d’accord : ce sont les cupcakes à la framboise et au coulis de menthe.

– Broumpf…

– Vous n’avez pas fini de vous disputer ? s’exclama Imogène. Il a une indigestion, Bérénice est formelle. Il a voulu goûter à tout pour vous faire plaisir, et voilà le résultat.

– Mouais, chuchota Perceval. Je me demande s’il ne faudrait pas avoir l’avis d’un second médecin. Je ne doute pas que cette Bérénice ne soit compétente, mais elle est tout de même médecin légiste.

– Je t’entends oncle Percy, précisa Imogène, et Guillaume t’entend aussi. Qui a eu l’idée de ce goûter dinatoire, qui ?

– Pour une fois qu’on arrive à se mettre d’accord sur quelque chose, voilà qu’il tombe malade, l’autre bourguignon, grommela Perceval. Vraiment, pas de bol.  C’est pas tout ça, je crois qu’il reste encore quelques scones. J’ai un peu faim.

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Nunzi, Givenchy et les autres.

Publié 30 décembre 2013 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous.

Je suis un peu fatiguée aujourd’hui – juste un peu. Pas toujours facile de cohabiter avec un chaton dynamique.

Pas toujours facile de cohabiter avec Givenchy, qui semble aller mieux ce matin – aucun saignement n’est à constater, mais l’oeil gauche reste obstinément fermé.

DSCN0863Ciboulette est particulièrement joueuse, même pendant la rédaction de cette article. Je me demande combien de temps Givenchy va la supporter – même si je reconnais que Cibou ressemble aux deux soeurs jumelles de Givenchy à s’y méprendre, le sale caractère en moins.

DSCN0868Pour ma part, je dors donc toute seule, ou plutôt je me refais une beauté.

Bonne journée à tous.

DSCN0866

Guillaume et Imogène ont fêté Noël

Publié 29 décembre 2013 par Sharon et Nunzi

Autosave-File vom d-lab2/3 der AgfaPhoto GmbHJe sais, cela fait au moins six mois que vous n’avez pas eu des nouvelles de moi, Guillaume Berthier, et d’Imogène autrement que par les lettres de ce cher Perceval McKellen, sympa mais irrasiscible.

Non, Imogène et moi n’avons pas passé Noël ensemble, nous avons échangé des emails le lendemain.

@Imogène à @Guillaume :

Nous avons fêté Noël à Arcy, le manoir de mon oncle Pérégrine. Nous y fêterons également le jour de l’an. Oncle Perry est adorable ! Il ne devait réveillonner qu’avec son compagnon et son fils, il s’est retrouvé avec une quarantaine de personne en plus, et il nous a accueilli avec la plus extrême courtoisie, et beaucoup de gâteau au chocolat. J’espère que de ton côté tout s’est bien passé. @bientôt. Imogène.

@Guillaume à Imogène.

Tant mieux si tout s’est bien passé. Désastre ici bas. @ mardi.

« Sinistre » est le mot qui s’impose pour le réveillon. Ma mère et ma tante ont pourtant tout essayé pour conserver l’esprit de Noël. Mon cousin Boris faisait la gueule – pas nouveau, depuis son mariage raté et ses soucis financiers, il mettait un point d’honneur à ne pas sourire. Benjamin, qui aurait pourtant eu toutes les raisons d’être maussade, faisait preuve de toute la joie de vivre dont il était capable. Pour ma part, j’avais participé à la décoration de la maison, et dressé la table. Tout allait presque bien, avec des petits chutes de moral jusqu’à l’arrivée de ma soeur Juliette et de son nouveau petit ami. Ne m demandez pas son prénom, je ne l’ai pas retenu.

Que Juliette ne prévienne pas qu’elle serait accompagnée, soit.  « J’avais dit que je viendrai peut-être, et que je serai peut-être avec quelqu’un », se défendit-elle. Quand il y en a pour six, il y en a pour huit. Que l’on l’ajoute un couvert, et se demande bien quel cadeau on lui offrira – certainement pas l’écharpe bleue destinée à Imogène, c’est le jeu, et notre tante a toujours des boites de chocolat en réserve. Sauf que ce [censuré]  a passé la soirée à tout critiquer. Dès le premier plat, cela dégénéra. Morceaux choisis :

– Avez-vous cuisiné cette tarte avec des ingrédients biologiques ? Non ? Mais vous êtes inconscientes !

– Un cake aux légumes verts ? Ne me dites pas que vous utilisez de la farine blanche ? Mais vous êtes inconscientes !

– Une buche de Noël au chocolat ? Vous vous rendez compte que les fèves de Cacao ne sont pas produites en France ?

Bien sûr, chacune de ses phrases était ponctué par un très long discours écolo-moralisateur, auquel personne n’osait répondre. Pourquoi ? L’esprit de Noël ? Pas seulement. J’étais tellement occupé cette année avec mes histoires de fantômes, de vampires, et autres meurtriers (ils ne prennent pas de vacances) que j’étais passé à côté de la détresse de ma soeur, qui, paraît-il, allait mieux depuis qu’elle fréquentait cet abruti (désolé, esprit de Noël ou pas, je ne censure pas).

Vint le moment de l’ouverture des cadeaux, et bien sûr, le charmant jeune homme éructa contre ses futilités. De nos jours, par respect pour l’écologie, on offre des cadeaux immatériels. Il en était là quand un phénomène trop habituel me tourmenta. Un fantôme apparut et fit mine de casser un pot de fleurs sur la tête de notre charmant invité. Le problème n’était pas son geste, le problème était sa grande ressemblance avec Imogène. Un peu plus grande, mais tout aussi mince, tout aussi blonde, et tout aussi déterminée. Pendant ce temps, l’autre pérorait toujours et l’apparition semblait me défier. Alors, tu attends quoi pour agir ?

– Bouclez-la.

– Pardon ?

Il avait l’air étonné, l’écolo bavard.

-Bouclez-la. Vous n’êtes pas à un meeting politique, vous n’êtes pas face à des adversaires hostiles, à moins que vous ne nous ne considériez comme tel. Vous fêtez Noël avec la famille de votre compagne.  Maintenant, si vous tenez vraiment à avoir un menu écolo, je n’ai pas pensé à tondre la pelouse et à vous réserver de l’eau de pluie pour votre venue.

Que croyez-vous qu’il fit ? Et bien rien pour l’instant, car mon cousin Benjamin prit la relève :

– T’as déjà été dans le comas, mec ? Moi oui, quinze jours. Comas artificiel pour que je souffre pas trop, rapport aux blessures que j’avais.

Et Ben de desserrer son écharpe, de manière à laisser voir les cicatrices.  L’écolo ouvrit les yeux, vit bien ce qui restaient des atroces blessures, imagina sans doute ce qui les avait provoquées, et s’évanouit.

Un quart d’heure pour le ranimer, sous les hurlements de ma soeur.

Elle voulut repartir immédiatement, sauf que povchéri, qu’avait rien becqueté de la soirée, ne pouvait plus se servir de ses jambes, et donc de son vélo.

– Pas grave. Tu as déjà oublié que j’ai des chambres d’ami ? N’en as-tu pas occupé une il y a quelques mois ?

Pauvre Amour protesta vainement contre les draps en coton avant que nous ne le bordâmes en cœur. Au matin, il était parti avec ma sœur. Un bon Noël, vraiment.

Givenchy

Publié 28 décembre 2013 par Sharon et Nunzi

DSCN0704Comme moi, elle est prise en photo tout d’abord uniquement de dos.

Givenchy, c’est ma grande-tante, la soeur de ma grand-mère, d’une autre portée, petite soeur de Satin et de Silver-Luke.

Depuis un mois, elle subit les joyeux traitements que j’ai moi-même supporté quand j’étais chaton.

L’oeil gauche semble guéri, ce qui lui permet de se déplacer sans trop de catastrophe – sauf qu’elle n’a pas nécessairement le compas dans l’oeil, et qu’il lui arrive de se retrouver coincée dans des endroits improbables.

L’oeil droit subit un nouveau traitement depuis huit jours, et la partie droite du visage est dégonflée. L’oeil s’ouvre un peu et saigne moins.

Nunzi et Giv1J’ajoute qu’elle est très sage, ma tante, et que nous dormons parfois ensemble pendant que Ciboulette joue avec tout ce qui lui tombe sous la patte.

Nunzi et Giv2

Les plumes d’Asphodèle – du feu pour les fêtes.

Publié 28 décembre 2013 par Sharon et Nunzi

logo-plumes2-lylouanne-tumblr-comVoici ma participation pour les plumes d’Asphodèle, sur le thème du feu. Les mots à placer sont Chaleur, soleil, jeu, âtre, glace, bois, passion, fascinant, brûler, enfer, flammes, braises, purifier, intense, syncopé, secousse, sable.

Paul et Joseph, les amis de Perceval, membres du club des chasseurs de fantômes, prennent une tisane avec lui dans le séjour du Tas de Pierres, auprès de la cheminée. La conversation s’engage rapidement. Toutes les notes sont de ma secrétaire.

         Le réveillon au Tas de Pierre ? S’il s’est bien passé ? rugit Perceval.

Et ses amis du club des chasseurs de fantômes de se dire qu’ils auraient mieux fait de se taire.

         J’avais pourtant tout prévu, continua-t-il. J’avais relogé les vampires, préparé les chambres, toutes les chambres, même celles qui potentiellement resteraient inoccupées, sorti les décorations et le sapin du grenier. Tout était installé. J’avais même allumé le chauffage dans l’annexe, au cas où….

J’avais également eu des échanges intenses avec Piper (Note : sa petite sœur de 60 ans) au sujet de notre expérimentation culinaire. Impossible de servir deux années de suite notre variante végétarienne du haggis sous peine de voir le contenu des assiettes jeté dans l’âtre. Déjà que j’avais passé un temps fou à souffler sur les braises de manière syncopé pour que des flammes jaillissent, ce n’est pas pour qu’elles finissent étouffées sous du tofu.

 Bref, je raccrochais, lui souhaitais bon voyage et commençais à emballer les cadeaux quand j’eus soudain l’impression d’avoir oublié quelque chose. Mais quoi ?

         Le grand écrivain ! s’exclama Paul.

         Exact ! A force de ne plus le voir, car il reste terré dans sa chambre, je l’avais oublié. Il a surgi dans mon dos sans crier gare. Il m’a promis d’être le plus discret possible.  Je me préparais une tisane pour me remettre de tous ces préparatifs et je consultais mes e-mails. Passons sous silence le fait que Russel (Note : fils aîné de Piper, et neveu de Percy) me demande l’autorisation de venir avec Tom, son givré de meilleur ami – quinze ans qu’il vient, mais c’est gentil de demander à chaque fois. Passons le fait qu’Elinor se décommande AU DERNIER MOMENT car son fiancé souhaite passer Noël au soleil, sur une plage de sable fin. Celui-là, il saura très vite de quel bois je me chauffe ! Déjà qu’il a zappé Halloween car il avait besoin de purifier ses chakras, mais Noël, ça non, ce n’est pas du jeu.

         Tu veux un peu de tisane ? proposa Paul.

    Non, j’ai tellement bu de tisane que je ne supporte plus la tisane ! J’ai dû taper dans les provisions de Daisy (Note : seconde fille de Piper et par conséquent petite sœur d’Imogène) pour que vous en ayez aujourd’hui. Bref, Calpurnia est arrivée, Gladys est arrivée, Lavinia est arrivée (Note : les trois filles aînées de Perceval), Alexander, aussi. Pour m’annoncer que lui et sa femme ont décidé de divorcer. Boum, comme ça, le matin de Noël !

    Ils avaient l’air de bien s’entendre, constata Joseph.

    L’air seulement, précisa Percy. J’essayais d’écouter sans passion le récit de mon fils, qui n’était pas sans me rappeler les circonstances de mon propre divorce, quand une secousse nous a figés sur place. La chaudière avait décidé de nous abandonner. Comme il était hors de question que j’appelle le seul réparateur compétent que je connais, parce que c’est un vampire et que s’ils rappliquaient tous, après le mal que j’avais eu à les recaser ce serait l’enfer, nous dûmes réveillonner chez Pérégrine.

Un frémissement accueillit cette nouvelle. Pérégrine d’Arcy. Beau-frère de Piper, la sœur d’Alexander. Le château familial des d’Arcy ferait passer le Tas de pierres pour une modeste chaumière. Lui-même venait d’un autre temps – Percy, sans ironie aucune, lui avait suggéré de postuler comme conseiller technique sur la série Dowtown Abbey.

         Nous compatissons, dit Paul, et ses amis acquiescèrent.

         Vous pouvez. On remet ça le 31.

Autosave-File vom d-lab2/3 der AgfaPhoto GmbH

Parce que certaines photos sont belles,

Publié 26 décembre 2013 par Sharon et Nunzi

j’ai envie de les partager.

Toutes les photos ont été prises les 25 et 26 décembre 2013.

DSCN0826Framboise, avec Roudoudou (la fourure angora devant elle), Tamara (la papatte sur la droite) et Bahia (la silhouette noire au fond).

DSCN0730Hastings (frère de Satin), Venise ma nourrice et son fils Paprika.

DSCN0794Oncle Silver-Luke, très malade, et Roudoudou (à droite) qui lui tient chaud.

Ne pas se laisser abattre

Publié 21 décembre 2013 par Sharon et Nunzi

Les félins normands ne sont pas en forme en ce moment.

Satin et Rico nous ont quitté.

Alanis et Givenchy sont gravement malades.

Le blog se met donc en pause pour une durée indéterminée, le temps de se remettre, dans tous les sens du terme.

Nous vous souhaitons de bonnes fêtes de fin d’année et nous vous disons à l’année prochaine. DSCN0645