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Tous les articles du mois de mai 2018

Gâteau pomme banane pour la fête des mères

Publié 27 mai 2018 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous
Aujourd’hui, c’est la fête des mères, et nous avons ici une pensée émue pour toutes celles et ceux qui ne peuvent pas/ne peuvent plus la fêter.

Sharon a confectionné le gâteau suivant.

Ingrédients :

3 oeufs.
100 grammes de sucre.
250 grammes de farine.
1 sachet de levure.
1 pomme
1 banane.
1 verre de lait.

Comment faire ?

Préchauffez le four à 180 °
Cassez les oeufs, les battre en omelette avec le sucre.
Ajoutez la farine et la levure.
Délayez avec le lait.
Versez la pâte dans un moule.
Coupez la banane en rondelles et la pomme en morceaux.
Disposez sur la pâte.
Enfournez pendant trente minutes.

Carnet du grand écrivain – 4

Publié 26 mai 2018 par Sharon et Nunzi

J’ai passé ma matinée vautré sur le canapé/sofa/meuble sur lequel on peut s’allonger et ne rien faire. Je n’ai rien écrit depuis l’abandon de mon projet fantômatique. J’ai même soigneusement rangé mon bic bleu personnel jusqu’à ce matin.

– Illustre, je vous aime bien, sinon, je ne vous supporterai pas ici.
– Mroumpf (je crois que c’est ce que j’ai dit).
– Pourquoi n’écririez-vous pas un roman contemporain, de type fantasy, mettant en scène un fantôme adulte ?
– Mzgoui.
– J’ai même une idée pour vous : un fantôme professionnel, ravi de hanter les lieux où il fut le tueur attitré d’un clan ou d’une famille aristocratique. A vous de vous débrouiller avec ça.
– Pfoum.

Je sentais que Percy avait un nom derrière la tête, lui qui accueillait sa dernière fille et son nouveau gendre – je n’étais pas près d’oublier son mariage calamiteux. Il y aurait de quoi faire un roman, je m’abstiendrai, je n’allais tout de même pas me fâcher encore plus que je ne l’étais déjà avec mon attachée de presse, soeur de la susdite mariée.

En attendant, je dus saluer le retour de Ben et Simon, les deux vampires les plus calmes que je connaissais. Je devais le reconnaître : les vampires peuvent être sympathiques. Je n’irai pas jusqu’à militer pour leur inclusion/insertion pleine et entière dans la société, mais presque. Par contre, les loups-garous, non : le couple que je connais n’est pas franchement vivable. Cela me fait penser qu’ils ne sont pas venus depuis un certain temps, je ne vais pas me plaindre.

L’envers des carnets du grand écrivain

Publié 21 mai 2018 par Sharon et Nunzi

C’est bien que le grand écrivain écrive à nouveau à un rythme soutenu.
C’est peut-être un peu moins supportable pour ceux qui vivent à ses côtés.
Heureusement, Kellen Castle est vaste.
Illustre, comme le dit si bien Perceval, est relativement détendu.
– Je ne dis pas qu’écrire est facile, non. Je refuse la posture de l’écrivain qui affirme qu’écrire est une souffrance et qu’il faut vivre avec cette souffrance. Il est des moments pas marrants, des moments moins drôles que d’autres, mais la souffrance pure et dure, celle qui te fait te rouler en boule et te donne l’envie de ne plus bouger jusqu’à ce que cela passe – si tant est que cela passe – non. Je reconnais cependant qu’écrire sans enjeu, sans obligation de publier à telle ou telle date, c’est tout de même plus cool.

Tellement cool que l’écrivain mettait de la musique pour s’inspirer et du coup, Percy n’aimant pas vraiment ce qu’Illustre écoutait, il faisait de grands détours quand l’écrivain créait avec « aide musicale à l’appui ». N’oublions pas l’aide culinaire à l’appui, parce qu’illustre aime bien faire des gâteaux de temps en temps – en musique aussi, sinon, c’est moins drôle, affirme-t-il.

Heureusement, Illustre n’avait pas mis la main sur la batterie qui dormait dans une des salles du château (elle appartenait à Calpurnia, fille aînée de Percy, qui en avait beaucoup joué dans sa jeunesse, tout comme sa cousine Imogène). Percy pensait qu’il aurait été capable d’en jouer pour se défouler. Un grand écrivain ou un ado à la maison, ce n’est pas très différent.

Parfois, on a bien besoin d’une petite cornemuse avec soi.

Petit déjeuner à l’espagnol

Publié 20 mai 2018 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous
Sharon vous encourage vivement, si vous êtes professeur, à être professeur principal de 6e : cela permet de découvrir des choses marrantes – comme la manière dont les espagnols petit-déjeunent.

La majorité des espagnols prennent du café au lait au petit déjeuner – comme Sharon, ou sa grand-mère avant elle (et durant toute sa vie). Le « cafe con leche » est quasiment une institution. D’autres prennent du chocolat (chocolate) dont la marque cola cao est la plus utilisée.

Comme chez nous, les espagnols prennent aussi des tartines. La différence, c’est qu’ils les font avec de la tomate et de l’huile d’olive (aceite de oliva).

Ils mangent aussi des sandwichs au jambon de pays ou des sandwichs au fromage.

Je n’ai garde d’oublier le « zumo de naranja » – c’est à dire le jus d’orange. Pour la prononciation, on s’amuse bien, surtout quand, comme Sharon, on n’a fait pas fait espagnol LV2 ou LV3.

Après des recherches effectuées par Sharon en complément, les jours de fête (ou quand on a plus de temps), les espagnols mangent aussi des churros trempés dans le chocolat.

Bonne journée à tous !

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Carnets du grand écrivain – 3

Publié 18 mai 2018 par Sharon et Nunzi

Impossible de fermer la porte du placard.

Il faudra que je le signale à Percy, lui qui est si tatasse en ce qui concerne les fermetures.

A croire qu’il pense qu’on peut le cambrioler.

Je crois que je vais m’offrir une troisième séance de méditation aujourd’hui.

Ecrire une histoire de fantôme pour ados est une idée idiote à moins de se mettre à réfléchir intensément, commeil a bien fallu que je le fasse.

Qui choisit-on comme fantôme ? Quelqu’un qui est mort centenaire, après une vie bien remplie ? Non, pas vraiment. Quelqu’un qui est mort aux alentours de la quarantaine, ayant un destin inachevé ? Déjà fait par deux auteurs excellents, dixit la nièce de Percy.

– Quel âge a-t-elle ?
– 35 ans, pourquoi ?
– Elle a de drôle de lectures pour son âge.
– Les livres n’ont pas de limite d’âge, Illustre.

Je ne me sentais pas la force de me lancer dans un débat, parce que j’aurai dû admettre qu’il avait raison.

Puis, faire d’un enfant un fantôme… non, sincèrement, je ne peux pas. Même si le taux de mortalité infantile était très fort dans le passé. L’idée d’un petit garçon ou d’une petite fille condamné(e) à errer, sans façon. C’est moi qui vais devoir l’écrire cette histoire, passer mes jours et mes nuits avec elle, la relire une bonne vingtaine de fois de manière à en être satisfait – ou pas. Autant ne pas choisir un fantôme dont la destinée me tourmenterait excessivement.

Lisette un dimanche

Publié 13 mai 2018 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous
Je ne vous parlerai pas de l’arbre à chats qui a encore souffert – le sisal, ce n’est vraiment pas solide.
Je ne vous parlerai pas du dernier livre que Sharon vient de recevoir en partenariat.

Je ne vous parlerai pas de la reprise des cours demain, qui fait que Sharon ne rentrera pas avant une heure pas possible.

Je vous montrerai simplement Lisette, très calme, sur l’une des bibliothèques de Sharon.

Bon dimanche à tous !

Carnet du grand écrivain – 2

Publié 12 mai 2018 par Sharon et Nunzi

J’ai eu aujourd’hui une idée qui ravira mon éditeur. Je ne dis pas que c’est une idée géniale, non, parce qu’elle ne l’est pas, je ne me leurre pas, elle est susceptible de lui faire gagner beaucoup d’argent, et c’est ce que demande un éditeur, non ?

J’avais déjà soumis cette idée à Perceval voici quelques années déjà – il faudra un jour que je compte depuis combien de temps nous nous connaissons. Puisque le journal d’un vampire cartonne auprès des adolescents, pourquoi ne pas écrire le journal d’un fantôme ? Percy avait trouvé que l’idée n’était pas fameuse, cependant je suis sûr qu’un éditeur approuverait. Je le laisserai s’occuper de ce qu’il aime faire le mieux, à savoir la stratégie marketing – je pense qu’il me conseillera d’utiliser un second pseudo, pour être certain de vendre un maximum. Ce sera la première fois que j’écris pour des adulescents, j’ai hâte de m’y mettre, d’ailleurs, je m’y mets.

* * *

Je me demande si Percy me laissera tester mes écrits fantômatiques sur ses petites-filles (les filles de sa seconde fille, si j’ai bien tout suivi). Après tout, elles ont 14 et 18 ans, elles lisent déjà chasseurs de fantômes magazines, ce n’est pas un petit récit destiné aux ados qui pourra leur faire peur.

Carnet du grand écrivain

Publié 11 mai 2018 par Sharon et Nunzi

J’inaugure aujourd’hui une nouvelle série, les carnets du grand écrivain. On verra bien où elle me mènera.

Message à mon éditeur : si jamais ce carnet vous tombait entre les mains pour une raison ou pour une autre, merci de ne pas le publier, y compris de façon posthume. merci aussi de ne pas en faire un objet d’études pour étudiants en lettres, ou pour personne qui n’aurait rigoureusement rien à faire de ses journées et se complairait à lire ces textes qui n’ont d’intérêt que pour une seule personne : moi.
Note : cela signifierait que l’on continuerait à me lire après ma mort. Et que l’on aurait envie de m’étudier. C’est exactement ce que je disais : il est vraiment des gens qui ont du temps à perdre !!!!
Je dis ça, mais d’un autre côté, j’ai aussi du temps à perdre. ce matin, j’ai regardé les photos de famille de Perceval. J’ai reconnu sur certaines d’entre elles Gladys, mon attachée de presse à qui j’en ai fait voir de toutes les couleurs ou presque. Même si les photos sont largement exposées dans la salle à manger, dans le salon, dans le bureau de Percy, je me sens parfois un peu voyeur. En effet, je ne connaissais pas le compagnon de Gladys (un certain Thomas, d’après Percy, qui connaît mieux le prénom de son gendre que moi), non plus que ses deux enfants, Anaëlle (une Gladys miniature) et Gurvan (un Thomas miniature).
J’ai lu également un article sur mes romans. Si, si, alors que « Salon éole » devrait paraître à la prochaine rentrée littéraire (j’aurai aimé hors rentrée, mais je ne veux pas contrarier mon éditeur pour la sortie de ce qui devrait mon ultime roman), un journaliste a fait un article sur « l’oeuvre d’Alexandre Le Brun » – oui, j’ai pris un pseudo, parce que franchement, Alexandre Legrand, c’était plutôt risible. Il raconte que « Alexandre Le Brun est capable d’écrire un livre de n’importe quel genre ».
Mouais.
J’ai essayé d’écrire un roman policier.
Je me suis arrêté quand il a fallu que je cherche une « arme du crime ».
Déjà que je n’avais ni victime, ni coupable, ni mobile, ni…
Je n’ai pas non plus écrit de romans érotiques. Pas envie.
La science-fiction ? Bof.
La fantasy ? Re-bof.
Je crois que je vais faire une sieste, c’est la meilleure chose à faire.
Le vrai défi ? Dormir autant que le bouledogue de Percy. J’ai l’impression de ne jamais l’avoir vu éveillé.

Le grand écrivain de retour du salon du livre 2018

Publié 10 mai 2018 par Sharon et Nunzi

Sharon a été au salon du livre de Paris 2018. Elle n’a pas été la seule. L’illustre écrivain aussi. En tant que visiteur. Et cela faisait longtemps que ce texte, inachevé, était en brouillon. Je vous le propose donc aujourd’hui.

Depuis son retour, le grand écrivain était vautré, à plat ventre, sur son lit, et émettait de temps en temps des gémissements pas très rassurants. Quand Percy McKellen avait voulu savoir, tout de même, si cela « allait », il lui avait fait signe que oui.
Au bout de ce qui sembla à Percy une éternité, le grand écrivain fit son apparition, et ce ne fut pas triste.
– Plus jamais, plus jamais je ne mettrai les pieds dans un salon du livre de cette dimension : j’ai cru mourir étouffé une bonne dizaine de fois. Une rock star aurait été l’invité d’honneur que cela n’aurait pas été pire. Et après, on me dit que l’industrie du livre est en crise, cela dépend pour qui !
J’ai cru pouvoir respirer un peu en allant me restaurer. Argh ! J’ai fait demi-tour, je me suis réfugié à l’aire de pique-nique, pas une place pour s’asseoir, et pourtant, je n’avais pas l’impression que c’était l’heure de pointe. La prochaine fois, je viens avec un thermos de café et des barres énergétiques. Je chausserai aussi des patins à roulettes. Enfin, avec ce qui recouvre le sol, ce sera tout de même compliqué.
J’ai une pensée émue pour les personnes qui font deux/trois heures de queue pour avoir une autographe. D’un côté, c’est pratique, on a temps de lire le bouquin entier et de dire au gentil auteur qui doit avoir vachement mal au poignet à force de signer que son bouquin n’est pas terrible terrible. S’il est précis, s’il a pris carnet et stylo, il peut même se targuer d’une analyse stylistique.
Je ne vous parle même pas de certains auteurs surélevés! Si, comme moi, on n’est pas très très grand, c’est tout juste s’il ne faut pas sauter comme un kangourou pour obtenir une dédicace.
Puis, je vais être franc : autant de livres, et bien, cela m’a fichu mal au coeur. Je crois que je vais me mettre à récrire, pour ne plus avoir à lire !