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Tous les articles du mois de décembre 2016

31 décembre 2016 – ily a huit jours…

Publié 31 décembre 2016 par Sharon et Nunzi

Je mettais en valeur Cerise et les chablettes. Jusqu’à présent, Cerise, c’était tout le contraire de moi, toujours en forme.
Alors que, pour ma part, je souffrai de troubles digestifs (ce sont des choses qui m’arrivent), je ne vous décrirai pas ce qui est arrivé à Cerise, si ce n’est que cela a conduit Sharon et sa maman à la conduire chez le docteur G***, le docteur B***, notre véto habituel étant en vacances – en cas d’absence de celui qui me suit depuis que j’ai huit jours, il vaut mieux aller chez un collègue recommandé par le docteur B*** et par les collègues de Sharon qui ont aussi des animaux à problèmes.
Bilan : après une auscultation très poussée, Cerise a obtenu deux jours de pansements gastriques et de boissons destinées à lui redonner goût à manger (ce qui n’est pas encore le cas). Le vétérinaire était optimiste (l’autre option était bien plus grave), nous espérons tous maintenant que Cerise se remettra !
Bon réveillon à tous.

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Spécial arbre à chats

Publié 28 décembre 2016 par Sharon et Nunzi

Bonjour à vous
Comme vous le savez peut-être, nous avons été très gâté à Noël – et, pour ma part, je ne crois pas avoir échappé à la traditionnelle… indigestion.
Vous pouvez admirer Framboise et Vitamine en train d’examiner arbre à chat numéro deux, bicolore celui-ci.

Pour ma part, j’ai réussi à rentrer presque entièrement dans le modèle uni. « Presque » : personne n’est parfait.

Ma tante Violette Désirée, elle, y parvient complètement :

Normal : elle a le gabarit d’un chiot bouledogue.
Bonne journée à tous.

Si vous vous dites que, finalement…

Publié 27 décembre 2016 par Sharon et Nunzi

ce n’était pas si terrible que cela, ce pré-réveillon, attendez la suite !
Non, parce que Maggie n’a pas été la seule à monter dans la voiture conduite par Piper. Quelqu’un s’était glissé à l’arrière, avec l’accord de Percy, soulignons-le.
– C’est vraiment gentil de m’avoir permis de monter.
Percy grogna. Pendant que Maggie et Piper papotaient (c’est Piper qui conduisait jusqu’au shuttle), Percy entreprit une conversation télépathique avec le fantôme en détresse qu’ils avaient pris en stop. Seule Maggie ne s’était aperçue de rien, on ne peut pas lui en vouloir, elle n’avait pas le gêne fantomatique.
– Je ne me suis pas présenté, Philippe de Nanterry. Oui, l’ancêtre du Philippe de Nanterry actuel.
– Qu’est-ce que vous foutiez en Angleterre ?
– J’y suis mort en 1810. La révolution, l’exil, pas drôle tout ça. Nous avons quitté très tôt la Frnace, une idée de ma cousine Isabelle – qui était aussi mon épouse, mais j’avais tendance à l’oublier assez régulièrement. Oui, nos parents avaient fait d’une pierre deux coups :cesser de chercher une épouse pour le fils souffreteux de l’un, et ne pas se décarcasser à trouver une dote pour la petite dernière. Je n’ai pas une autonomie fantomatique très grande. Parfois, Isabelle et Jeanne, sa soeur aînée, viennent me voir, elles ne comprennent pas que je ne parvienne pas à bouger. Non, parce que, l’idée que les fantômes sont condamnées à ne pas se mouvoir après leur mort, c’est de la bêtise ! J’ai tenté un petit voyage auprès de mes descendants, en Angleterre, entendons-nous, mes trois filles ayant eu l’idée de s’unir avec un autochtone, et bien j’étais essoré !
Percy grommela à nouveau. Londres/La Normandie avec un fantôme bavard…. le bonheur !

Si vous avez eu un Noël compliqué…

Publié 26 décembre 2016 par Sharon et Nunzi

dites-vous bien que, pour Perceval et Piper, ce fut compliqué aussi.
Percy et sa soeur avaient été invités à un repas de pré-Noël chez Maggie, chef du club des harpies. Ils n’avaient pas été déçus, du moins, puisqu’ils s’attendaient au pire.
– Maggie, dit Percy en reposant sa cuillère, j’ai le regret de te dire que ton porridge est dégueulasse.
– Merci. Je me suis beaucoup entraînée pour y parvenir. J’espère rendre malade mon fils et sa moitié.
– Et ton thé est … particulier.
– Normal. Je l’ai mélangé avec du lait, du café et du chocolat, puis j’ai ajouté un soupçon de chicoré et de tisane au tilleul. Quant au mien, je l’ai dilué avec une spécialité locale que tu produis, mon cher Percy. J’ai besoin d’un remontant. Trois quarts remontant, un quart thé, le mélange parfait pour moi.
– Dommage de gâcher le thé ainsi, grommela Percy. C’est plutôt une bonne nouvelle que ton fils ait une nouvelle compagne, non ? Presque six ans qu’il est divorcé.
– Oh, mais mon fils n’a pas une nouvelle compagne, non, cela fait quinze ans que cette histoire d’amour dure, perdure, bon sang ce que c’est dur ! Ceci explique pêle-mêle l’échec de son mariage avec Bérénice, qui a eu la décence de ne pas commenter la situation – Arthur passera bien la moitié des vacances avec son père, et d’autres choses encore sur lesquelles je ne reviendrai pas.
Percy partageait plusieurs qualités avec sa soeur, dont celle de ne pas poser les questions qui fâchent – non, parce qu’ils sauraient bien assez tôt l’identité de la compagne pas si nouvelle du fils de Maggie. Décidément, ces jeunes qui n’étaient pas fichus de vivre leur histoire d’amour au grand jour. On n’était plus dans les années trente !
Le temps de lui dire au revoir, Percy et Piper eurent juste le temps de prendre… Enfin, c’est ce qu’ils croyaient : à peine étaient-ils montés dans la voiture que Maggie leur criait : »attendez moi ! » et s’invita à passer Noël en France.
– Tobias (note : fils de Maggie) n’aura qu’à fêter Noël avec Penelope (note : fille de Maggie) et Rowan (gendre de Maggie). Rowie est tellement distrait qu’il ne verra pas la différence avec la première femme de Tobias !

Les chablettes pour le 24 décembre

Publié 24 décembre 2016 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous

Aujourd’hui, je mets en valeur Cerise et ses filles. Cerise adore tester tout ce qui neuf. La voici au sommet de l’arbre à chats beige (nous en avons un bicolore).

Givre n’a pas tardé à rejoindre sa mère :

avant de profiter de l’arbre à chats pour elle toute seule  :

Je n’ai garde d’oublier Charisma, qui me ressemble un peu, mais surtout beaucoup à sa maman.

Bonne journée à tous !

Toujours des recherches au Tas de pierre

Publié 23 décembre 2016 par Sharon et Nunzi

La généalogie, le grand écrivain s’y connaissait – un peu. Il avait donc offert son aide à Perceval et Piper. Il s’était fendu d’un « curieux que vous ne connaissiez pas vos ancêtres ».
– Si, vaguement : ils s’appelaient tous McKellen, et n’avaient pas vraiment des prénoms variés. James, Andrew, Edward, Richard… De là à vous réciter leur date de naissance, de mariage et de décès, le nombre d’enfant qu’ils ont eu, non. Je ne suis pas Philippe de Nanterry.
– ?
– Le grand-oncle de James, l’ex-mari d’Elinor, précisa Piper.
– Il connaît son arbre généalogique par cœur depuis les croisades ! Vous lui indiquez un siècle, boum ! Il vous recrache aussi sec lequel de ses ancêtres vivaient à cette époque, même s’ils étaient peu fréquentables, et croyez-moi, il y a du lourd. Et ….
Suivirent une bordée de jurons que de chastes oreilles ne peuvent entendre.
– Vous avez découvert un McFaernel ? demanda le grand écrivain, vérifiant bien que Percy n’avait aucun projectile à porter de main.
– Pire. Andrew McKellen a épousé en 1840 Dorothea Brandauer, fille d’Eric Brandauer et de Clotilde de Nanterry. J’entends encore Philippe de Nanterry nous parler d’elle. Je suis sûr qu’il savait. Je vais le fusituler.
Vu le taux d’énervement de Percy, et vu que sa soeur semblait comprendre ce qu’il avait voulu dire, le grand écrivain ne demanda pas d’explications.
Mais,comme si cela ne suffisait pas à son bonheur, Percy reçut un appel de Margareth, la fondatrice du club des harpies.Appel qui fut expédié vite fait.
– Nous sommes invités ce soir pour un repas de pré-Noël. Groupmf. Une conversation avec elle est aussi plaisante qu’une dégustation d’une cuvée toute fraîche d’huile de ricin. Je ne remercierai jamais assez son fiston d’avoir fait ce qu’il a fait.
Le grand écrivain n’osa toujours pas poser de questions.