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Tous les articles du mois de avril 2015

Que ne faut-il pas faire pour être pris en photo ?

Publié 25 avril 2015 par Sharon et Nunzi

Je ne vous cache pas qu’avoir deux frères, c’est parfois très épuisant.

Mais alors très (et je ne vous parle pas de Sharon qui nous fait subir ses films préférés, sous prétexte de se détendre. Vive l’inspecteur Barnaby ! A bas Capitaine América, The Avengers et Iron man).

Mon frère Rodéo entouré par Violette Désirée et Camélia.

Mon frère Cacao – si, si, c’est bien lui qui intervient sur cette magnifique photo, sur laquelle vous pouvez deviner Rodéo, moi et Violette Désirée.

Violette Désirée et Cacao, qui ressemble beaucoup à notre papa A l’ouest du Kentucky (d’ailleurs, tante Violette Désirée est elle-même à l’ouest).

Bon week-end à tous !

L’illustre écrivain au Tas de pierre – le retour.

Publié 22 avril 2015 par Sharon et Nunzi

Cela avait été une mission bien menée. Direction Le tas de Pierre ! A peine arrivé, Dempsey avait été pris en charge par son beau-frère (un militaire que l’on n’a envie de croiser ni en mission, ni hors mission) et ramener à Edimbourgh. Ce souci réglé, Percy McKellen avait préparé une grande collation, et demandé à l’illustre écrivain ce qu’il faisait là.

– Je reprendrai bien un peu de pudding, si cela ne vous dérange pas.
– Non, pas du tout, grogna Perceval.
– Vous devriez ouvrir une table d’hôte, commenta le grand écrivain.
– Les vampires mangent très peu, savez-vous ? En revanche, si vous souhaitez devenir généreux donateur…
– Sans façon !
– Pourquoi avez-vous claqué la porte de la maison d’édition ?
– Je ne l’ai pas « claquée » dit-il en mimant des guillemets, j’ai renégocié mon contrat, si bien que je ne suis plus tenu de leur apporter un roman tous les deux ans. Ils ont la priorité de mes manuscrits, ils continueront à me verser mes droits d’auteur, et c’est bien suffisant.
– Je tiens à vous remercier chaleureusement pour les commentaires sur mon « manoir pourri », reprit Perceval, grinçant.
– Justement, après toutes mes déclarations, ils ne viendront jamais me chercher ici ! précisa le grand écrivain en enfournant une nouvelle bouchée de pudding. Je n’ai pas menti quand j’ai dit que je n’avais plus d’inspiration. Je n’ai plus rien à dire, ni à raconter, par conséquent, je ne vais pas continuer à écrire. Si un nouveau sujet me donne envie de me colleter avec une feuille de papier et un stylo, je ne dis pas que je ne me lancerai pas. Pour l’instant, j’ai besoin de calme. Vous noterez cependant que j’ai fait la promotion de mon nouveau roman, pendant un mois. Cela a largement suffi à ma douleur. Et en plus, ce n’est vraiment, mais alors vraiment pas mon meilleur roman.
– Je ne sais pas, je ne l’ai pas lu.
– Oui, je sais, vous ne lisez que des auteurs écossais, ou morts depuis au moins cent ans. Par contre, j’ai lu le second roman de votre fille Calpurnia, et je dois dire que depuis, ma vie me semble d’une abominable platitude. D’ailleurs, j’ai suggéré à mon éditeur qu’il l’envoie dans tous les salons du livre où je n’ai strictement aucune envie de me rendre puisque je laisse ainsi une place libre.
– Pourtant, d’après Gladys, vous avez énormément de succès.
– Oui, j’ai même chopé une tendinite il y a quinze jours – salon du livre de Paris, sept heures de dédicace le samedi, cinq le dimanche, la vue de mon stylo me donne des hauts le cœur. Puis, mon fils me fait la tête et menace de me faire un procès. Mon dernier livre raconte en effet la relation tortueuse entre un écrivain et son fils.
– Vous ne seriez pas le premier à avoir un procès !
– Oui, je sais ! Mais là, je suis tranquille : si l’écrivain est mon portrait en pire, j’ai imaginé un fils idéal, enfin… le fils que j’aurai rêvé d’avoir. Dans le livre, mon fils est batteur dans un groupe de rock indépendant. Il écrit ses propres textes, fait la tournée des festivals très confidentiels avec son groupe, ne veut surtout pas devenir fonctionnaire ou compter combien d’années il lui reste avant de finir le remboursement de sa voiture, de sa maison, ou de toucher enfin sa retraite. Vous l’aurez compris, mon fils est huissier de justice, il a avalé non pas un parapluie mais une collection complète de parapluie tant il est psycho-rigide. Il m’en veut pour à peu près tout, de mon divorce à ma vie « de bohème ».
– Pourtant….
– Je ne vis que pour l’écriture et ne sors quasiment pas de chez moi. Quand je n’écris pas, je rêve. Quand je ne rêve pas, je lis les journaux. Je n’ai pas la télé, internet me suffit, les infos en continue me donnent le tournis, je préfère le temps de la réflexion- et ce n’est pas aussi incompatible avec la rêverie. J’ai fini de rembourser ma maison avec mes droits d’auteur, et mon fils m’en veut parce qu’elle n’a que deux chambres, dont la mienne – il ne peut donc pas venir avec son propre fils : même s’il n’a qu’un an, il a besoin d’une chambre pour lui tout seul.
– Il serait mal s’il avait neuf neveux et nièces, presque tous en couple, et munis de leur propre progéniture.
– Ah, je ne connaissais pas ce point de votre famille. Vous avez beaucoup de frères et sœurs ?
– Non, une seule sœur.
Il fallut faire une manœuvre de Heimlich : le grand écrivain s’était étouffé à cette nouvelle.

a Nina moutons écossais de printemps

Direction Le tas de Pierre

Publié 16 avril 2015 par Sharon et Nunzi

a Nina moutons en rang !

Nous retrouvons Perceval (fier Highlander), Robert (meilleur ami d’Imogène) et Alexandre, illustre écrivain, pour une petite expédition. Ils sont dans le petit tout-terrain de Perceval (idéal pour rouler dans la lande).

– Notre mission : ramener Dempsey dit solennellement Percy.

– Oh ! Comme un personnage des chevaliers d’émeraude ! commenta Alexandre. Au fait, qui est Dempsey ?

– Le mari d’Addie.

– Oh ! Alexandre marqua une pause. Et qui est Addie ?

– Adelaïde Fraser, la soeur d’Owen Fraser.

– Oh ! Et qui est Owen Fraser ?

– Allez vous vous taire, oui ? Je conduis ! Sinon, je vous abandonne sur la lande et je vous laisse rentrer au château à pied. Je vous rappelle que la nuit tombe, les vampires vont bientôt se réveiller, et les loups-garous rôdent.

– Pour les vampires, je veux bien vous croire… Mais les loups-garous… C’est une blague ? C’est une blague ? reprit Alexandre en se tournant vers Robert. Ce dernier garda un silence prudent.

– Il s’en est passé, des choses, en votre absence, Alexandre…. Pour revenir à notre sujet de recherche, Dempsey est écossais, et travaille dans un domaine très écossais.

– Le Whisky, comme votre beau-frère ?

– Non, le tartan. Apparemment, c’est bien plus stressant. Il a laissé un mot à sa femme pour lui dire qu’il en avait plein le kilt et ras la cornemuse. Il ajoutait qu’il allait camper en forêt. Camper ! Il ne sait même pas faire son lit, alors camper….

ymp_chat_gouttire_54a0a54d168a2– C’est quoi ça ? dit Alexandre, au bout d’une heure de recherche.

-Soit c’est une limasse mutante, soit c’est Dempsey enroulé dans son sac de couchage. Il apparut très vite qu’il était coincé dans son sac de couchage. Percy le chargea comme un sac de patates sur son épaules, avant de tâcher de le désempêtrer.

– Comment avez-vous fait ?

– Je ne sais pas. Je crois que j’ai bu trop de thé amélioré.

– Si vous le dites….

– Et je ne retournerai pas à la fabrique de tartan ! Je demande le divorce.

– Avec Addie ? s’exclamèrent Percy et Robert en choeur. Alexandre, lui, avait bien du mal à suivre.

– Oui !!! Addie, le tartan, les chardons, l’Ecosse, je quitte tout ! Je pars pour l’Italie, m’occuper d’un vignoble ! Vive le soleil ! Vive la Méditerranée et le Puis de dôme ! (Note : Percy, Robert et Alexandre cherchent encore la raison de cette dernière exclamation).

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Rodéo et Violette Désirée.

Publié 15 avril 2015 par Sharon et Nunzi

Mon frère adore la série Elementary. Las ! Elle n’est plus diffusée actuellement. Du coup, il regarde Grey’s anatomy.

Comme vous pouvez le constater, mon frère est très attentif.

Et Violette Désirée, me direz-vous ? Et bien, elle dort.

Elle dort même très bien, surtout avec mon frère Rodéo.

Bon mercredi à tous !

Chablis a quinze ans.

Publié 14 avril 2015 par Sharon et Nunzi

Comme Chablis a quinze ans depuis quatre jours, il a été soumis à une petite séance photo. Il a été pris en plein sommeil, alors que, pour une fois, il dormait seul.

Première photo : il n’est pas encore réveillé.

Deuxième photo : il essaie de se rendormir.

Troisième photo : il lui semble avoir vu quelque chose, un oiseau peut-être ? Il est encore à moitié endormi.

Quatrième photo : il commence à miauler, et se dit qu’il est franchement temps de rentrer !

Bon mardi à tous !