écriture

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Le Tas de Pierre en février

Publié 19 février 2018 par Sharon et Nunzi

– Percy ?
– Oui, Illustre ?
– Je re-persiste et re-signe : c’était mieux sans les vampires !

Deux mois que Jonathan, vampire irlandais de son état, était en convalescence chez eux. Heureusement, il semblait vraiment mieux se porter. Il recommençait même à se disputer avec Jamie !

– Heureusement que je n’écris plus, sinon, je n’aurai pas la tranquillité et la sérénité nécessaires. Si j’écrivais encore, je pondrai un roman policier mettant en scène un policier vampire qui enquête sur des meurtres commis sur des vampires. Enfin… si tant est que l’on puisse tuer quelqu’un qui est déjà clamsé.
– Je ne vous le fais pas dire.

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L’anniversaire de madame Cobert

Publié 17 février 2018 par Sharon et Nunzi

Oui, je sais, c’était lundi, j’ai un peu de retard.

Il faut dire qu’entre Framboise qui « ronfle » et Ciboulette qui nous raconte sa vie, je n’ai pas une minute à moi.

Madame Cobert a donc fêté, comme son alter ego si j’ose dire, ses quarante ans.

Le lendemain de son anniversaire, elle et vingt-cinq louveteaux de la 6e Citron sont partis, sous la neige, pour rencontrer une auteur.

Visibilité : pas terrible.

Taux d’enneigement : pas mal.

Le meilleur moment ? Le retour au collège.

Après l’effort, le réconfort.

Préparation psychologique

Publié 8 février 2018 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous

Hier, il neigeait, les routes étaient verglacées, donc pas de transports scolaires. Sharon a donc regroupé son élève avec ceux de deux collègues : quatre élèves pour trois professeurs, le taux d’encadrement était optimal.

Du coup, une élève a souhaité continuer le travail d’écriture (oui, on ne dit plus rédaction) qu’elle rendra lundi à Sharon.

Cela laisse le temps à Sharon de se préparer psychologiquement : le texte mesure quinze pages.

Bonne journée à tous, avec Charisma et Hastings.

Des nouvelles du tas de pierre en janvier

Publié 19 janvier 2018 par Sharon et Nunzi

– Percy ?
– Oui, Illustre ?
-Je persiste et signe : c’était mieux sans les vampires !

Un mois. Un mois que Jonathan, vampire bi-centenaire et irlandais, était en convalescence chez eux. A quoi cela servait d’être un vampire si c’était pour se remettre aussi lentement d’une blessure ? Percy trouvait tout de même bon à savoir que l’ail pouvait avoir de telles vertus anti-vampire, les romanciers ne s’étaient pas foutus de leurs lecteurs !

Le vampire breton ? Reparti comme il était venu, après avoir chaudement remercier Percy pour la qualité de son accueil. Percy lui avait tout de même demandé son adresse en France, histoire de ne jamais se retrouver à proximité du vampire. On ne sait jamais.

Noël 2017 au Tas de Pierre

Publié 25 décembre 2017 par Sharon et Nunzi

Avis à tous ceux qui pensent avoir passé un réveillon de Noël compliqué.
Contrairement à Sharon, vous n’aviez peut-être pas la grippe.
Contrairement à Perceval McKellen, vous n’aviez pas un vampire blessé et délirant à soigner.
– Si quelqu’un pouvait enfin m’expliquer, ce ne serait pas de refus.
– C’est simple au début, dit Simon, le vampire rouquin. Jonathan a voulu étendre son territoire en annexant celui d’un vampire de quarante ans.
– Un jeunot, quoi.
– En fait, c’était une information erronée. Il avait bien quarante ans, mais depuis quatre cents ans. C’est un solitaire, c’est à dire un vampire qui se débrouille seul, n’a pas engendré, et se fait le plus discret possible, sauf si on l’embête. Jonathan l’a un peu embêté.
– Prévoyant, tout de même, d’avoir une épée frottée d’ail.
– Apparemment, ce serait une vieille habitude – les pirates qu’il combattait en usaient ainsi.
Le regard de Percy fut attiré par quelque chose d’inhabituel qui se trouvait sur le rebord de la fenêtre.
– Quelqu’un peut m’expliquer la présence de ce rapace ?
– J’ai l’impression qu’il a quelque chose d’accrocher à sa patte.
– -Effectivement, grogna Percy qui prit connaissance de la missive. Louis – c’est bien le nom de votre vampire – exige la restitution de son épée de famille. Ne comptez pas sur moi pour m’en charger.

Journal d’une dragonnière – IV

Publié 21 décembre 2017 par Sharon et Nunzi

Axelle, kiné et draggonnière, a ramené Léo Alpha-Nord auprès des siens. Cependant, elle a tout de même reçu un châtiment pour l’ensemble de ses activités anti-meute lupine.

« Je crois cette fois-ci que j’ai vraiment tout essayé. Bon sang, ce que cela fait mal de jouer des percussions toute la nuit, une vraie horreur. Et pourtant, en tant que kiné et dragonnière, j’en ai vu. Tiens, comme la fois où Maël, le fils d’un de nos soigneurs, a voulu regarder sous la queue du dragonneau de douze jours pour voir si c’était un mâle ou une femelle. Et bien il nous est revenu avec les cheveux tout debout sur la tête et un peu cramés. IL avait aussi des cloques pleins les mains. Il s’en est remis ! Moi par contre, ce n’est pas gagné.
Oui, monsieur de Saint-Georges, je sais, je sens que vous vous fichez éperdument de l’état de mes mains. Je vous remercie ! Non mais le pire, c’est que Léo Alpha-Nord, en dépit d’une nuit complète d’incantations, va à peine mieux. Il est vivant, il respire, ses blessures évoluent d’un côté qui évoquent la positivité, mais c’est véritablement tout. Jamais vu un patient dans un tel état de délabrement.
Jo s’ennuie ? Il mange moins ? J’espère qu’Owen n’a pas oublié de lui donner ses comprimés pour l’entretien de ses écailles. Mon compagnon est parfois un peu tête en l’air.
Comment ça, qui se ressemble s’assemble ?
Oui, je fais tout pour revenir – ils n’ont pas vraiment envie de me garder. »

Axelle ne pouvait quand même pas dire à Arthur de Saint-Georges, son chef d’escadre, qu’elle avait eu une solide discussion avec Alexandria de Nanterry, lycanthropologue dont les chevaliers-dragons avaient tenté d’enlever le fils – directeur du pensionnat des louveteaux, il faut le rappeler.
– Ma chère Axelle, mon fils est mon fils – vu les grondements dans sa voix, Axelle n’avait aucun doute sur ce fait. Quant à mon neveu – oui, Chris est le fils de la soeur de mon mari – il est un loup blanc.
– ????????? (Axelle connaît quasiment tout sur les dragons, par contre, elle a encore beaucoup à apprendre sur les loups-garous).
– C’est extrêmement rare. Non, Axelle, la couleur de notre pelage n’a rien à voir avec la couleur de nos cheveux. Chris est né de l’union d’un authentique alpha et d’une authentique omega. A lui de choisir sa voie, et nous pensons qu’il l’a déjà choisie.

Axelle s’était perdue dans l’arbre généalogique de la meute. Donc, la patte droite de l’alpha actuel était marié à la lycanthropologue et ils avaient eu un fils. Il avait deux soeurs dont l’une était mariée à l’alpha d’une autre meute (mais ils ont combien de meute ?????) dont elle avait eu trois mouflets. L’autre soeur avait aussi trois mouflets, et une des mouflettes (terme moins terrifiant que louve garou) avaient eu des quadruplés. Axelle, en voyant des photos de « chiots », avait complimenté Alexandria sur…. et bien sur ces chiots !
– Mes petits-enfants, avait-elle dit.
Avantage de faire une grosse boulette : on ne la fait pas deux fois.

Journal d’une dragonnière III

Publié 9 décembre 2017 par Sharon et Nunzi

Axelle, kiné des chevaliers dragons très maladroite, se retrouve prisonnière de la meute. Après avoir pris le thé avec la lycanthropologue chargée de soigner Léo, ancien alpha de la meute, elle attend maintenant son châtiment. 

– Jusqu’à ce que mort s’ensuive ? Ce n’est pas un peu exagéré, votre truc ?
– Non, pas du tout. Vous voulez sauver Léo Alpha-Nord ou pas ?

Non, mais, elle en avait de ses questions, la lycanthropologue de la meute. Bien sûr que je voulais le sauver, sinon, je ne serai pas là, avec Arthur Saint-George qui, par un lien mystérieux que je ne saurai expliquer, est en train de me hurler dans les oreilles que j’ai fait n’importe quoi. Il n’a jamais fait n’importe quoi, lui, peut-être, non parce que si on entre sur ce terrain-là,j’ai quelques bricoles à lui dire.
Sinon, quand il me laisse un peu de répit, j’écoute les directives de la lycanthropologue. Comme la médecine traditionnelle lupine (je ne savais même pas qu’elle existait) a échoué, et bien ils ont organisé une cérémonie pour reconnecter son âme et son corps, permettant ainsi l’accélération de sa guérison. Vu qu’elle est au point mort, c’est plutôt une bonne idée.
Ce dont je ne me doutais pas, c’est qu’elle me demanderait de tenir les percussions pendant la cérémonie. Elle m’a fait répéter jusqu’à ce que je tienne le bon rythme. Quand je lui ai demandé combien de temps j’allais devoir tenir, elle m’a dit : « Jusqu’à ce que mort s’ensuive ».
Il n’empêche. Cela fait déjà deux heures que je tape en rythme, je commence à ressentir une certaine fatigue. j’ai l’impression que la peau de mes mains est en train de peler. Les louveteaux hurlent des incantations, mes oreilles saignent aussi, ils dansent, là, j’ai retiré mes lunettes, faut pas exagérer. Avec tout ce qu’on fait, j’espère au moins qu’il guérira, ce Léo !