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Tous les articles du mois de avril 2013

Cacao et ses copines

Publié 24 avril 2013 par Sharon et Nunzi

Prendre mes frères en photo, c’est compliqué.

Voici donc des photos de mon frère Cacao et de ses amies :

Cacao roseet voici ses amies Bahia (on aperçoit les pattes de Paprika) :

Set Vanille, seconde maman de Bahia :

S

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Chablis à l’honneur

Publié 23 avril 2013 par Sharon et Nunzi

Voici une série des meilleurs montages faits ce matin pour Chablis par Sharon :

Chablis fleurs roses

Le rose lui va bien.

Chablis bleuLe bleu aussi – rappelons que Chablis est un male, même s’il est stérilisé depuis douze ans.

Chablis fleursAvec des fleurs, c’est sympa aussi.

Nunzi et Chablis fleursNous sommes actuellement en train de poursuivre notre sieste commune. Ces moments où nous nous entendons bien sont rares.

Bonne journée à tous.

Des montages pour votre dimanche

Publié 21 avril 2013 par Sharon et Nunzi

Sharon s’est encore essayé à faire des montages de nos photos les moins pires.

En voici quelques-uns :

66e8e07d94271197e6d594afc1dad58aVous reconnaitrez Tamara, Rodéo et Framboise.

En voici un autre, qui m’est consacré :

Nunzi montageVous reconnaitrez Chablis, qui dort :

Chablis bleu dentelle

et même Lassie. La photo a six ans, j’ai l’impression qu’elle a rajeuni depuis :

Lassie feuille

Les plumes à thèmes 7 par Asphodèle

Publié 20 avril 2013 par Sharon et Nunzi

LOGO PLUMES2, lylouanne tumblr com

Voici ma participation aux plumes à thème d’Asphodèle. Pour ce défi, nous devions rédiger un quatrième de couverture. J’ai choisi, une fois n’est pas coutume, de donner un coup de patte à Sharon. Les mots à placer sont départ – salle – téléphone – heure – désir – impatience – minute – frustration – déçu – enfant – pandémonium – liste – angoisse – patience* – espoir – stupeur – galop – gifle – gigantesque.

V comme vampire

Bonjour. Je suis le docteur Silas Chépukoi et si vous avez ce livre entre les mains, je vous prierai de le reposer immédiatement. Je comprends votre désir et votre impatience de découvrir cette histoire au titre si alléchant, je conçois que vous soyez déçu, je peux même percevoir votre frustration, cependant, je vous en conjure, posez ce livre ! A moins que vous ne soyez dans la salle d’attente pour une visite guidée du Pandémonium, départ dans trois minutes, je puis vous assurer que rien ne saurait être plus douloureux que cette lecture.

Vous y trouverez en effet vos pires cauchemars :

–          des vampires névrosés, qui prennent rendez-vous à toute heure du jour et surtout de la nuit, ou pensent que vous dormez avec le téléphone sous l’oreiller,

–          des loups-garous qui perdent leurs poils sur le canapé de votre salon,

–          des louves dont le seul désir est de vous piquer votre petit copain et d’avoir des louveteaux des enfants avec lui,

–          des combats prodigieux, gigantesques, titanesques,

–          des Trolls lancés à la vitesse d’un cheval au galop sur leurs adversaires, capables de les propulser dans la stratosphère d’une seule gifle.

Si cette liste ne vous a pas plongé dans des abîmes d’angoisse et de stupeur, j’ai espoir que mon dernier argument fera mouche :  reposez-le à la minute ou je vous colle un procès pour atteinte à ma vie privée ! C’est mon histoire et celle de mon compagnon, le brillant vampirologue Gaël de Nanterry  qui est racontée dans ce livre !

Guillaume et Imogène, chapitre 26

Publié 18 avril 2013 par Sharon et Nunzi

Mon résumé : Benjamin, le cousin de Guillaume Berthier, est hospitalisé depuis deux jours. Toujours accusé d’un double meurtre, il a été grièvement blessé dans sa cellule. Et si Guillaume en sait un peu plus sur la mort de Lucie Lambert, il bouillonne toujours de rage.

J’avais même sacrément envie de pousser des hurlements. Une journée passa, puis deux. La troisième nuit, Rufus se leva :

– Je ne suis resté là sans agir. Je rentre dans la chambre de Benjamin.

– Et si vous vous faites prendre ?

Le trou noir qui suivit rappela à mes bons souvenirs qu’un vampire sait hypnotiser, paralyser, suggérer, des tas de choses bien utiles en l’occurrence. Quand je revins à moi, je tenais un gobelet de café à la main.

– J’aurai dû vérifier plus tôt. Nous n’avons pas un agresseur mais deux. Votre cousin a servi de … d’entraînement à un vampire nouveau-né.

Je sortis en trombe et éructais quelques gentillesses, dans le style : « mais vous ne vous connaissez pas tous, dans la communauté vampiriques ? » ou « comment deux vampires peuvent rentrer dans un commissariat sans se faire remarquer ? »

– Exactement de la même manière que je suis allé chez Hectoria de Magny. Nous n’aurions pas survécu aussi longtemps si nos capacités n’étaient grandes. Croyez-vous que je reste à vos côtés pour mon plaisir personnel alors qu’Imogène n’est pas là ? Seul un vampire peut reconnaître un autre vampire, et je n’ai guère envie qu’ils viennent finir le travail, quitte à prendre un dessert en prime !

Guillaume et Imogène, chapitre 25

Publié 16 avril 2013 par Sharon et Nunzi

Mon résumé : Guillaume, aidé d’Imogène et de Rufus, cherche un moyen, une piste, n’importe quoi pour tenter d’innocenter d’un double meurtre son cousin Benjamin. Alors qu’ils n’ont strictement aucune piste, même avec la présence d’Angélique de Nanterry, fantôme bicentenaire, Guillaume apprend que Benjamin aurait tenté de se suicider.

Chapitre 25 :

Et l’attente commença. Longue, insupportable, avec Imogène à porté de voix pour  m’écouter. Au cas où j’aurai eu envie de parler. Dans une situation pareille, il faut écouter les gens, et non imaginer les consoler avec de petites phrases toutes faites.

Si j’avais su à ce moment-là que le commissaire Dravet avait eu droit à la réprimande de sa vie, je ne me serais pas senti mieux, non. Et pourtant, le juge en charge du dossier avait demandé des comptes, exigé de savoir comment le jeune homme placé en garde à vue avait pu s’ouvrir les veines de manière aussi spectaculaire.

– Je vous assure, balbutia Nicolas Dravet, qu’il a été fouillé. Je ne sais pas du tout comment il a pu se procurer un objet tranchant.

– Ni comment le susdit objet a opportunément disparu avant l’arrivée des secours ? Je vous préviens, Dravet, l’IGS vous rendra une petite visite dans la journée et je pense que ses enquêteurs trouveront une explication à cette tentative de meurtre.

– Attention, monsieur le juge, et Dravet monta sur ses ergots, je réponds de mes hommes comme de moi-même. Benjamin Berthier s’est suicidé et cette tentative sonne comme un aveu !

– Puis, après avoir sombré dans le comas, il s’est relevé, a ouvert la porte de la cellule, a jeté l’arme avec laquelle il s’est entaillé les veines si loin qu’on ne peut la retrouver ! La situation ne serait pas aussi tragique, je rirai devant tant d’absurdité. Trouvez d’autres arguments, Dravet, ne serait-ce que pour expliquer ces étranges plaies !  Ce Benjamin a une résistance à la douleur à toute épreuve, pour s’être ouvert quatre veines différentes.

Le juge d’instruction, j’allais en faire sa connaissance dans la salle d’attente de l’hôpital. Pour l’instant… Benjamin avait reçu une transfusion abondante. Les médecins réservaient leur pronostique. Mon seul avantage est que j’avais une idée assez précise de l’agresseur, ce mystérieux vampire qui avait été aperçu par Angélique en compagnie de Lucie Lambert.

– Je croyais, mon cher Rufus, que les vampires ne tuaient pas.

– Votre cousin est en vie, en sale état mais en vie. Vous pourriez remercier Dravet qui a appelé les secours en urgence et mon compatriote qui ne l’a pas complètement saigné.  Je sens votre colère, Guillaume, et j’ai une nouvelle d’importance à vous annoncer.

-Ah, oui ? Vous allez me prêter un pieu pour que j’extermine celui qui a voulu tuer Benjamin ?

– Non. D’abord parce qu’un pieu dans le coeur ne tue les vampires que dans les films. Ensuite, parce que je sais pourquoi on a tué Lucie Lambert, grâce à Angélique. –

– Ah, oui ?

Rufus ne releva pas la profondeur et la richesse de mon vocabulaire. Il énonça posément :

– Lucie Lambert a été tuée parce qu’elle était stupide. Elle a tenté de faire chanter le meurtrier de la première victime. Elle n’a pas reçu le paiement qu’elle désirait.

Restait à trouver comment remercier un vampire autrement qu’en lui donnant des conseils pour séduire une clerc de notaire écossaise et chasseuse de fantôme. Bizarrement, je n’avais pas le coeur à ça actuellement.

Urgente de Longuemare

Publié 16 avril 2013 par Sharon et Nunzi

Il fait beau, le printemps est là, je prends mon petit déjeuner composé de croquettes Ultima pro plan absolument immondes. J’ai essayé de négocier, mais pour des raisons évidentes (difficile pour moi de faire les yeux du chat Potté) et d’autres qui le sont moins (il paraît que Sharon apprécie peu les réveils en fanfare à quatre heures du matin), je dois me contenter de ses croquettes un peu fades à mon goût.

Il en est une qui a droit de manger tout ce qu’elle veut, ou presque, c’est elle, Urgente de Longuemare, âgée de 29 ans :

SLes photos ont été prises ce matin. Urgente est en train de mâcher une carotte en toute discrétion.

SIl faut dire qu’elle a passé la nuit dans la cour de la maison, en dehors de son pré, et qu’elle ne semble pas pressée de regagner ses pénates.

SCe matin, elle était même sur la terrasse.

SJe vous laisse; je crois qu’elle réclame à nouveau des carottes.