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Tous les articles du mois de mars 2014

Petite pause

Publié 30 mars 2014 par Sharon et Nunzi

Mes chers copains d’internet,

je fais une petite pause d’une quinzaine de jours.

Raison n°1 : l’infection aux « yeux » est revenue – cela faisait longtemps – et le traitement (vous me direz, j’ai l’habitude) est un peu ennuyeux. J’ai un peu maigri pour l’occasion, moi dont le poids est un modèle de stabilité.

Raison n° 2 : Lassie est malade depuis huit jours. Ce matin, elle semble aller mieux, elle mange et marche normalement, entre et sort comme à son habitude. Elle n’aboie toujours pas, mais ce n’est pas très grave.

Et pour se quitter en image, un montage d’une photo de 2011 : la première rencontre entre mon frère Cacao et la petite Bahia.

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Préparatifs du mariage, tome 2

Publié 29 mars 2014 par Sharon et Nunzi

c3a9critoire-vanishingintoclouds3Les mots à placer sont Voiture, rue, immeuble, abeille, théâtre, anonymat, animation, pavé, visite, parc, asphalte ou bitume, (asphalte ayant été donné il y a 3 semaines), bus, fuite, flâner, embouteillages, urbain, gare, cohue, chuter, hôpital, constant ou constance.

Mon résumé : Perceval d’Arcy, 65 ans, fier highlander et Baruch de Vaudreuilly, 58 ans, fier normand, préparent le mariage de leurs rejetons respectifs sous les yeux attentifs d’Arthur d’Arcy et de Philippe de Nanterry, arbitres internationaux en disputes familiales. Il y a de l’animation, et ce n’est rien de le dire.

Le théâtre des hostilités s’était déplacé dans le parc. Motif : il était plus difficile de trouver des projectiles à se lancer à la figure entre les chênes centenaires que dans la magnifique bibliothèque du château. Arthur s’était remis stoïquement, après avoir reçu dans l’œil Los Angeles noir, magnifique recueil de nouvelles policières (publié aux éditions Asphaltes). Philippe, lui, s’était pris un coup de cornemuse sur le coin de la caboche. Il avait vécu pire.

Nos deux arbitres commençaient néanmoins à trouver le temps long. Voici un quart d’heure que les belligérants flânaient en s’ignorant superbement ! La visite promettait d’être longue. Enfin, Percy ouvrit la bouche :

– C’est calme, ici.
– Oui, et pourtant, nous ne sommes qu’à cinq minutes en voiture de la ville la plus proche. Et ce sera tellement plus pratique pour le mariage.
– Pardon ?

Et Baruch de se lancer dans des explications dignes d’un guide touristique. La charmante ville voisine, aux rues si bien entretenues, était desservie dix fois par jour par une gare sublime. Une ligne de bus passait non loin de Vaudreuilly ! Les avantages d’un milieu urbain, sans la cohue, sans les embouteillages. De plus, les hôtels foisonnaient et…

– Parce que vous comptez loger LES invités au mariage de MA fille dans un de ces hôtels qui a autant de charme qu’un immeuble abandonné, où l’anonymat se le dispute à l’uniformité ?
– Mon cher Perceval, répondit Baruch du ton avec lequel on s’adresse à un enfant déraisonnable, je ne vais quand même pas loger tout le monde ici ? Ce serait incompatible avec les charges liées aux préparatifs du mariage.
– Mon cher Baruch, répondit Perceval du ton avec lequel il parlait à ses pires ennemis avant de leur envoyer un tronc d’arbre sur la tête, mes trois filles aînées se sont mariées au Tas de Pierre, et nous n’avons pas chassé les invités loin du château.
– Mon cher Perceval, poursuivit Baruch d’un ton encore plus condescendant, c’est bien normal. Pour venir jusque chez vous, il n’est guère qu’une route aux pavés tellement disjoints qu’ils feraient choir tout voleur prenant la fuite de votre château. Cependant, je ne suis pas sûr que les invités qui ont surmonté pareille épreuve survécussent à une nuit passée dans votre demeure.
– C’est n’importe quoi ! s’exclama une voix hélas bien connue de Perceval et d’Arthur, une voix qu’ils n’avaient pas entendu depuis ce fameux réveillon raté du 31e décembre – à croire qu’IL venait avec constance leur pourrir la vie.
– D’un autre côté, reprit cette voix, je suis mort depuis deux cents ans, qu’est-ce qui peut m’arriver de pire ?
Devoir escorter vers l’hôpital le plus proche Baruch de Vaudreuilly, qui avait défailli ? Certes, on s’adresserait ainsi à vous, vous croiriez à une blague. Seulement… Levons l’anonymat de ce charmant vampire… Jonathan (oui, celui qui avait chuté dans une cuve de whisky le soir du réveillon) avait eu le bon goût de prononcer ces quelques mots en faisant la planche, à deux mètres du sol. Ce pauvre Baruch n’avait pas résisté.
Philippe, lui, restait stoïque, bien qu’incroyablement pâle. Perceval, pourtant habitué à des réactions étranges, lui demanda si cela allait.
– Presque aussi bien que le jour où j’ai dû héberger un loup-garou.
Vous ne serez pas étonnés d’apprendre que Perceval en resta sans voix.

Vanille Kentuckette a quatre ans aussi

Publié 26 mars 2014 par Sharon et Nunzi

Vanille est la fille aînée de Prunelle et de Kentucky, la demi-soeur de mon fils Koala.

Elle a fêté ses quatre ans quelques jours avant nous.

Voici quelques photos d’elle :

IMG_0451Meilleure amie de mon frère Cacao, elle est plus petite que lui bien que plus âgée :

IMG_0454Elle aime le bleu, et surtout les jeans :

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Longue vie à Vanille Kentuckette !

Sharon est de retour du salon du livre

Publié 23 mars 2014 par Sharon et Nunzi

Je ne vous cache pas qu’elle est un peu fatiguée, après l’avoir arpenté de l’ouverture  à 16 h 30 le salon.

Je vous évite le « ça se voit qu’elle est fatiguée » la veille de mon anniversaire.

Je vous dresse un petit bilan de ses achats : quatre sacs.

Ah, le contenu.

Stand Pocket/10/18 : sept livres achetés, sept dédicaces.

Stand Liana Levi : un achat, une dédicace d’un auteur absolument charmant, dixit Sharon, un certain Qiu Xiaolong.

Stand Actes Sud/Rivages Noir  : huit achats, cinq dédicaces.

Stand Ecole des loisirs : un achat, une dédicace.

Stand Belgique : quatre achats, une dédicace.

Stand Rouergue : trois achats, une dédicace.

soit un total de 16 dédicaces et 24 livres achetés.

La carte bleue de Sharon a été admise en réanimation bancaire.

Bonne nouvelle : le prochain salon du livre dans lequel Sharon se rendra aura lieu dans quinze jours.

 

Le tas de pierre – préparatifs du mariage d’Elinor

Publié 22 mars 2014 par Sharon et Nunzi

Vous allez me dire que je n’ai pas donné de nouvelles du Tas de Pierre depuis quelques temps, et vous avez raison.

Vous savez, ils sont un peu débordés, avec les préparatifs du mariage d’Elinor et de son bellâtre James. (Percy se refuse à l’appeler par son prénom).

A ma droite, Perceval McKellen, fier highlander, 65 ans, père de la mariée.

A ma gauche, Baruch de Vaudreuilly, 58 ans, aristocrate normand, père du marié.

A chaque bout de la table, Philippe-Antoine de Nanterry, et Arthur d’Arcy, la soixantaine chacun, arbitres internationaux en dispute familiale. Plus de quarante ans d’expérience chacun.

Et comment se passent les négociations ? Mal, très mal. Même sur la couleur des serviettes de table, ils ne sont pas d’accord. Surtout que Baruch de Vaudreuilly les voulait en papier. (En papier ! rugit Percy. Pour un mariage ! Et l’écologie ? Vous y pensez, à l’écologie ?). Bref, ils n’ étaient pas sur le point d’en venir aux mains, c’était déjà fait depuis belle lurette. Aucun mort n’était à déplorer, pas même celle de la table qui les séparait lors de leurs joutes qui n’avaient plus rien d’oratoire.

Pendant que les combattants soignaient leurs plaies, les arbitres Philippe et Arthur échangeaient leur point de vue.

– Ne croyez-vous pas, cher Arthur, que ce soit aux fiancés de décider ce qu’ils veulent pour leurs noces ?

– Oui, cher Philippe. Seulement, ils refusent de se mêler de quoi que ce soit, voulant se consacrer à roucouler, et avoir la surprise le jour dit.

– Pour être surpris, ils le seront.

Satin 17 mars