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Tous les articles du mois de octobre 2015

Chablis style

Publié 29 octobre 2015 par Sharon et Nunzi

Si Sharon et sa maman sont fans de shabby style, il est évident pour moi de parler du Chablis style ! Il consiste déjà à se croiser les pattes avec nonchalance :

tout en sortant bien les griffes pour s’agripper à la couverture, au cas où quelqu’un voudrait prendre la place :

Ne pas négliger les copines, même si Violette Désirée a dix ans de moins que vous :

Ne pas négliger sa chère et tendre (ou presque) :

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et prendre toute la place de temps en temps, tout de même.

Bon jeudi à tous !

Moi et ma tante Nanoute Périscope

Publié 28 octobre 2015 par Sharon et Nunzi

Ma tante Nanoute Périscope et moi, nous nous ressemblons beaucoup. Elle est la soeur aînée de mon père, la troisième triplette.

Nous avons bien sûr une différence essentiellement, même si Nanoute a failli perdre la vue elle aussi quand elle était chaton. Le combat fut moins long que le mien, pour elle et pour mon père-chat (un mois) et il fut gagné. Cependant, il est parfois possible d’atténuer les différences.

Nous avons toutes les deux une même passion pour la sieste.

Je vous laisse deviner de laquelle de nous il s’agit :

IMG_5588Bon mercredi à tous !

 

Journal d’une louvetelle garou – octobre 2015 – III e partie

Publié 27 octobre 2015 par Sharon et Nunzi

Non, je ne m’ennuie pas parce que ce sont les vacances. Je m’ennuie parce qu’un camp de vacances a été ouvert au pensionnat et que mes parents n’ont pas jugé utile de nous y envoyer, moi et mes soeurs.
– Contrairement à certains parents, nous savons faire face aux débordements de nos rejetons.Et ne vous avisez pas de manger les rideaux ou de griffer le mur, nous saurions très bien que vous en faites exprès, avait dit maman.
Heureusement, je correspond avec mon amie Blanche-Fleur. Non, elle n’est pas au pensionnat, mais sa petite sœur y est et lui envoie très régulièrement des messages. Je sais ainsi qu’ils ont fait un concours de poésie, qu’ils ont visité le musée de l’histoire lupine, dédié à un certain Arsène, et aussi qu’ils ont dormi en forêt. Monsieur Catarel a hurlé, quand, au petit matin, il a constaté que des louveteaux étaient entrés dans leur tente et y avaient dormi, roulés en boule.

-N’exagérez pas, ils sont couchés à dix bons centimètres de nous. C’est juste l’esprit de meute. Je suis sûr que nos collègues sont dans le même cas.

Grâce à Iseult, je sais donc qu’une grande manifestation était organisée aujourd’hui, pour défendre l’image des louves dans les médias. Avec la bénédiction de nos parents, mes soeurs et nous nous y sommes rendues. Nous étions plus de vingt milles louves, sans compter les loupiotes* ! J’ai tout de suite identifié monsieur Catarel : il hurlait en gesticulant (ou gesticulait en hurlant, cela dépend du point de vue).
-Mais, mais…. ils manifestent !
– Elles manifestent, pour des revendications légitimes. Et ne vous plaigniez pas : elles pourraient manifester pour avoir des frites tous les jours à la cantine, ce serait bien pire, précisa Gaël de Nanterry en lui donnant une grande claque sur l’épaule.
Catarel a pâli. Je suis certaine qu’un jour, nous verrons notre principal révéler le loup garou qui est en lui. Il n’est pas le fils du premier lieutenant de notre alpha pour rien !
Nos revendications, les voici :
– ras-le-bol de voir des loups en peluche ! Interdisons cette atteinte à notre dignité. Stop aux produits dérivés !
– assez de crocolou et autres petits loups ! Quitte à raconter des histoires de loup, autant présenter aussi des louves, et jolies, merci !
– à bas les livres et les films qui montrent que les compagnes de loup garou sont uniquement soumises – voir transformées en chair à pâtée par leur cher et tendre loup loup. Montrons dans la littérature les louves telles qu’elles sont réellement. Il n’y a pas assez de Mercy Thompson – et encore, c’est une coyote.
Oui, notre manifestation pacifique a fait du bruit, et c’est tant mieux Nous sommes une génération qui ne veut plus vivre avec des stéréotypes !

Gentiane Du Coussinet Tordu et ses soeurs.

*loupiotes : louvetelle de moins de dix ans.

Nous sommes sages.

Publié 26 octobre 2015 par Sharon et Nunzi

Je vous en apporte la preuve en images. Voici d’abord Chablis, Violette Désirée, Brésilienne et moi, en pleine sieste :

Voici Violette Désirée, ma tante, et Brésilienne, ma soeur de lait, en gros plan :

Voici Alias Sérafina et Nanoute Périscope, mes deux autres tantes :

Sur ce, je vous souhaite un bon lundi et une bonne semaine.

Les plumes d’Asphodèle – le retour !

Publié 24 octobre 2015 par Sharon et Nunzi

Je ne pouvais pas ne pas participer aux plumes pour le retour d’Asphodèle! Voici mon texte. Les mots à placer étaient : Frissonner, vide, humeur, plume, embellir, enfin, sommeil, drogué, impasse, poésie, torture, plénitude, trop-plein, youpi, énergie, absence, temps, dénuement, bol, idée, déchirement, bus, besoin, rationner, abandonné.

-Ohé, ohé, capitaine abandonné !

-Je ne la supporte plus cette chanson !

-Courage, cela ne fait que 24 fois que les louveteaux la chantent ! Dès qu’ils auront évacué leur trop-plein d’énergie, ils tomberont dans les bras de Morphée.

-Encore un copain à vous ! Et ne me dites pas que tout cela, c’est de ma faute, je-suis-au-courant.

Le nouveau professeur d’EPS du pensionnat des louveteaux s’enroula dans son sac de couchage, frissonnant, tandis que Gaël de Nanterry, directeur du pensionnat, veillait. Les cinquante louveteaux n’avaient pas sommeil !

Mais reprenons depuis le début. Les louveteaux étaient partis en vacances de mauvaise humeur – si, si. Pas de véritable course d’orientation, pas de visite culturelle, rien. Pas de bol, certains d’entre eux avaient fait passer de mauvais moments à leurs parents qui, pourtant, en avaient vu d’autres. Avec déchirement, ils avaient saisi leur plus belle plume (arraché à un aigle lors d’un combat singulier) et avaient demandé … d’ouvrir une colonie de vacances pour louveteaux. L’établissement ne semblait-il pas bien vide ?

-Ben voyons, avait dit le nouveau professeur d’EPS (c’est un peu long, je vous l’accorde… en fait, il se nomme Catarel). Et pourquoi pas un pensionnat ouvert, avec activité culturelle le matin, et sortie sportive l’après-midi ?

-Excellente idée ! avait dit Gaël de Nanterry.

-Youpi ! avaient répondu de leur côté les louveteaux sélectionnés.

Gaël s’ était porté volontaire pour accompagner la sortie. Il était accompagné par monsieur Trukenski et madame Cobert, ainsi que par monsieur Catarel et, pour la nuit, le professeur vampire de musique préféré.

-Tous dans le bus !

Pendant la route, madame Cobert avait organisé un concours de poésie et avait invité Catarel à participer – une torture !

-Je ne veux pas embellir la réalité, avait dit monsieur Trukenski. Si nous parvenons à faire enfin une sortie sans panne, sans accident de toute sorte (il en dressa la liste, je vous l’épargne), je ressentirai une profonde plénitude !

Catarel avait pâli.

Mis à part une erreur d’itinéraire (une toute petite impasse), une absence de catastrophe fut à noter. La visite du musée consacré à l’histoire lupine, formidable. Le pique-nique dans la prairie par beau temps, génial. La randonnée en forêt où les forces ne furent pas rationnées, inoubliable. Restait la nuit autour du feu de camp, et le prof de musique qui eut l’idée géniale de chanter « comme les scouts, dans le dénuement le plus complet, avec seulement ma guitare pour vous accompagner ».

-Il est drogué ou quoi, le prof de musique? avait demandé Catarel, alors qu’ils entonnaient tous en cœur En rouge et noir, pour la dixième fois (oui, ils avaient changé de chanson).

-Il vous a entendu, commenta Gaël. Heureusement, il n’a pas les crocs.

Il laissa Catarel méditer cette phrase.

Gardon la télé pour nous !

Publié 22 octobre 2015 par Sharon et Nunzi

Galopin est très gentil, mais, parfois, il faut prendre des mesures. Pour ma part, je fais semblant de ne rien voir :

C’est tout d’abord une discrète façon de cacher un tout petit peu la télécommande :

Puis, il parvient à la cacher complètement :

Une fois Galopin sagement couché, il est bien plus facile de regarder la télévision.

Bonne soirée à tous !

Vive la télévision !

Publié 20 octobre 2015 par Sharon et Nunzi

Ce sont les vacances, et nous avons donc décidé de regarder la télévision. Une télé, une télécommande et hop ! même pas besoin de Sharon, nous nous débrouillons très bien. Nous avons ainsi regardé Astérix, sur France 2, dimanche soir. Je ne vous raconte pas l’étonnement de Sharon quand elle nous a trouvé sagement assis devant la télévision. Ci-dessous, la photo du générique de fin :

Le plus grand fan de télévision est sans doute Galopin :

Il le prouve largement :

Il rend juste parfois très difficile à suivre les émissions.

Ce soir, nous aurons le plaisir de regarder le DVD des Avengers 2. Bonne soirée à tous.

Journal d’une louvetelle garou – 2, deuxième partie

Publié 19 octobre 2015 par Sharon et Nunzi

Course d’orientation avant les vacances. Notre nouveau professeur d’EPS (un non-lupin !) a eu cette idée géniale. J’ai pourtant clairement entendu monsieur Trukensky lui dire que c’était une mauvaise idée, une très mauvaise.
– Primo, ils ne vont penser qu’aux vacances. Deuxio, il y a des frites à la cantine ce midi, quasiment à volonté. Je suis sûr que certains élèves dont j’aurai la gentillesse de taire le nom vont en manger une dizaine.
– Ah, une dizaine de frites ?
– Non,une dizaine d’assiettes. Les louveteaux sont un fléau pour les patates.
Je tairai chastement le nom de mes camarades de classe qui se sont ainsi goinfrés. Surtout qu’on pouvait très facilement les voir, assis à côté de la piste de course, en train de digérer, sous les exhortations virulentes de notre nouveau professeur d’EPS (il faudra tout de même que je retienne son nom un jour).
Alors que je courais lentement (il ne faut pas exagérer tout de même), je vis Anatole Sganou passer en trombe devant moi, ce qui fit taire un temps notre prof. Il faut dire qu’il était poursuivi par une tornade chevelue (la barrette qui tentait de comprimer la liberté capillaire de ses tifs ayant abandonné sur forfait blessure). Iseult Marengo, ma copine, courait après Anatole pour lui mordre tout partie de son corps qu’elle parviendrait à mordre – vaste programme.
– Mais pas du tout ! dit Iseult dans le bureau du directeur, dans lequel je l’accompagnais en temps qu’amie, délégué et secouriste. Je voulais simplement le dissuader de convaincre son petit frère pas encore né de sortir avec ma soeur qui naitra en décembre. Il a osé me répondre que ce n’était ni son problème ni le mien. Du coup, j’ai eu envie de le fusituler, je me suis contentée de le mordre !
Notre principal acquiesça, preuve qu’il avait compris ce qu’elle voulait dire.
– Iseult, si l’on fusitulait tout le monde, notre meute serait décimée, et tu n’en as pas envie. Alors même si Enguerrand Sganou voulait devenir le petit ami d’Ermengarde d’ici une quinzaine d’années, dis-toi que cela serait toujours mieux que de le voir fréquenter …. un loup de la meute de l’est.
– Ah, non, pas la meute de l’est, ils sont tous réacs !
– Bien, nous nous sommes compris. Pour la peine, tu me rangeras le tout nouvel arrivage de pansement et de désinfectant à l’infirmerie. On vient d’en utiliser une grande quantité.
Iseult accepta immédiatement.
C’était tout de même bien d’avoir un principal qui appartient à notre meute. Il nous comprenait. Puis, j’avais ainsi appris le prénom du prochain Sganou.
Gentiane Du Coussinet Tordu.

Journal d’une louvetelle garou – octobre

Publié 18 octobre 2015 par Sharon et Nunzi

Dimanche 18 octobre :

La manifestation de la semaine dernière était assez chouette – même si se prendre des projectiles dans la figure n’est pas drôle. La vie (scolaire) a largement repris son cours au pensionnat : nous sommes 700, il faut nous occuper – et il n’y a pas que la famille Sganou dans la vie, ni même les Du Coussinet Tordu (votre servante). Je n’ai garde d’oublier ma meilleure amie, qui a la chance inouïe de faire partie d’une famille de cinq. La chance s’arrête là, elle a un prénom encore plus importable et fleuri que le mien : Blanche-Fleur. L’état civil lupin fait parfois n’importe quoi, ils ont accepté parce que c’est le prénom de la copine de Perceval dans un obscur roman médiéval. Soit. Si elle n’avait que ce problème ! Sa petite sœur, elle, a reçu le doux prénom d’Iseult. Toutes deux ont de légers soucis capillaires.
– Légers soucis ! s’exclame Iseult, qui marche de long en large dans ma chambre, à une vitesse telle que je me dis qu’elle va finir par user le parquet. Tu veux parler de catastrophe capillaire transsibérienne, oui !
A l’état humain, leur chevelure est indomptable, rêche, et tous les baumes, les masques et autres soins n’y font rien. A l’état lupin….
– Je ressemble à un chow-chow croisé avec un lévrier afghan qui se serait fait une permanente ! Même pas besoin de combattre, l’adversaire est mort de rire juste avant !
– Pourquoi veux-tu combattre, dit Blanche Fleur d’une voix douce, sommes-nous en guerre ?
– Enfin, Blank, se battre pour prouver aux garçons qu’on n’est pas des mauviettes et qu’on ne va pas se laisser marcher sur les coussinets ! Je veux que notre petite sœur ait des aînées aptes à la défendre ! Imagine un peu si les Sganou ont encore un petit frère : il aura exactement le même âge qu’Ermengarde, ils iront à l’école ensemble, ils chasseront ensemble et peut-être il la pidnaquera !
– Kidnappera.
– Non, pidnaquera : kidnapper pendant un pique-nique. Il faut tout vous apprendre ! Dire que vous êtes mes aînées ! Je veux pouvoir la protéger, et non voir les Sganou se rouler par terre en rigolant.
Autant le dire : Iseult me fait bien rire – intérieurement. Sinon, elle rentre dans une fureur noire et se met à grignoter tout ce qui lui tombe sous les dents – et je tiens à mon bureau ! Les Sganou ont vraiment d’autres soucis que la vie amoureuse de leur petit frère pas encore né. Ne serait-ce que le contrôle de maths de demain.
Je vais d’ailleurs réviser sur le champ, avant qu’il ne devienne « de bataille » : Iseult pique une crise et déchire un polochon à coups de dent.
Gentiane Du Coussinet-Tordu.

Un appartement, c’est important.

Publié 17 octobre 2015 par Sharon et Nunzi

Les vacances ont commencé pour Sharon ! Du coup, nous avons eu notre petit déjeuner à 9 h 30 au lieu de 6 h 30, mais le seul à se plaindre, c’est Chablis ! Pour ma part, j’estime que tout va bien.

Chablis a guéri de son bobo à la patte et nous commençons à mieux nous réentendre. L’appartement, changé de position, offre de vastes possibilités.

Pour des raisons de confort personnel, j’ai gardé le coussin.

Bon samedi à tous !