Le chagrin, c’est simple comme un cookie

Publié 26 juin 2019 par Sharon et Nunzi

Titre énigmatique, me direz-vous.

Un article est programmé demain sur le blog de Sharon, elle n’a pas voulu le déprogrammer.

Jeudi dernier, une seule élève de sa classe, lors du goûter, a pensé à lui garder un gâteau – un cookie, en l’occurrence.

Alors, je ne veux pas faire de grands effets d’écriture, ou de style, cet article ne sera pas là pour cela. Cette élève est décédée hier soir, avec sa maman.

Donc nous n’avons pas vraiment le coeur à écrire.

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Et chez les louveteaux, cela se passe comment ? Des nouvelles de madame Cobert.

Publié 26 juin 2019 par Sharon et Nunzi

Petite parenthèse d’écriture en pleine canicule.

L’avantage d’avoir des louveteaux comme élève ?
Comment dire ?
Faire cours dans une forêt avec des élèves poilus, c’est original.
Non, nous restons à la lisière de la forêt, il ne faut pas exagérer – et seulement l’après-midi : pas facile de tenir un stylo entre les coussinets !
Ils communiquent par grognements ? Je vous rassure tout de suite, sous leur forme humaine, certains élèves communiquent ainsi aussi ! L’abondance des grognements montrerait, d’après un collègue, l’intensité de leur intérêt pour le sujet. Tant qu’ils ne déchirent pas les polycopiés, je m’adapte.
Oui, je sais que vous en avez marre des polycopiés et que vous avez l’impression d’être noyés dessous ! N’exagérons pas – si vous les aviez tous collés depuis septembre, cette impression disparaîtrait rapidement !
Sur ce, je vous laisse, nous avons encore deux jours de révision !
Madame Sharon Cobert

Gâteau au chocolat très noir pas forcément réussi

Publié 24 juin 2019 par Sharon et Nunzi

Vous êtes prévenus grâce au titre.

Pour rater correctement cette recette, il vous faudra :

– trois oeufs
– deux cents cinquante grammes de farine
– un sachet de levure (c’était le dernier dans notre cas)
– cent cinquante grammes de chocolat à pâtisser « fort »
– cinquante grammes de sucre
– 2 dl de lait.

Comment faire ?

– Préchauffez le four à 180 °
– battre les oeufs en omelette avec le sucre
– ajouter le chocolat fondu, se rendre compte que cela fait quand même beaucoup
– ajouter la farine et la levure
– ne pas oublier le lait
– mélanger le tout.
– mettre dans le premier moule qui vous tombera sous la main, flanquer le tout dans le four pendant trente minutes à 180 °.
– une fois refroidi, tenter de manger le gâteau, et se dire que c’est franchement amer !

Chanel (2009-2019) ou le retour

Publié 19 juin 2019 par Sharon et Nunzi

Chanel est morte le 28 mai 2019.

Ce n’est pas elle qui est revenue aujourd’hui, vous vous en doutez, mais ses cendres, clôturant ainsi une période certaine de deuil.

En parler est un choix, aussi.

Ainsi, Sharon a dû expliquer que cela ne se passait pas comme dans la série télévisée The Closer.

Chanel et Paprika, voici quelques années.

La maison est calme, ce matin….

L’Armada de Rouen, c’est bien

Publié 17 juin 2019 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous

Hier, c’était la grande parade de l’Armada : Sharon, sa maman et moi nous l’avons regardé à la télévision. Enfin, surtout Sharon et sa maman, parce que moi, j’étais surtout en train de faire des allers retour canapé/gamelle de croquettes/sol carrelé, quand je ne me faisais pas belle ou tentais de dormir, ou de me faire les griffes sur l’arbre à chat rouge du salon, dont je suis quasiment la seule utilisatrice.

Oui, j’ai fait tout ça en quarante minutes, je suis une féline normande active.

Voici des photos prises par Sharon lors de sa visite de l’Armada :

et bien sûr, le drapeau du Cuauthémoc, le bateau préféré de Sharon :

Bon lundi à tous !

La vraie vie de madame Cobert

Publié 8 juin 2019 par Sharon et Nunzi

Ecrire, oui, mais pas forcément écrire tout le temps.
Ou écrire n’importe quoi.
Pendant qu’un innocent arbre à chats a encore été dévissé et qu’un autre est utilisé plusieurs fois par jours, voici la vraie vie de madame Cobert au pensionnat des louveteaux. Toute ressemblance avec un pensionnat existant ou ayant existé serait totalement fortuite.

– Allo, Eric ? Tout va bien ? Non, pas vraiment, je m’en doutais un peu. La course d’orientation a débuté depuis une heure et je n’ai toujours vu passé aucun groupe de sixièmes devant ma balise. Par contre, j’ai croisé les 3e Framboise, les 3e Groseille et même les 3e Eucalyptus, et là, je tiens à te le dire, je m’en serai bien passé. Avec eux, c’est toujours les feux de l’amour. Soit dit En passant (il faut bien que quelqu’un passe), je ne sais pas qui a eu l’idée de donner des noms de fruits, de légumes et autres végétaux aux classes, mais c’est franchement indigeste.
Comment ? Henry qui est à la balise n°7 n’a vu passer personne non plus ? Mais alors, où sont-ils tous ?
Que je m’entraîne à tirer avec l’arc pour tuer le temps ? Mais bien sûr ! Je me suis déjà écorché la main droite en assemblant les arcs, j’ai failli m’envoler avec les cibles à cause du vent, et je vais tirer à l’arc.
Je te rassure, j’ai trouvé à m’occuper, je joue aux boules. Non, aucun matériel de pétanque ne traînait dans le coin. J’ai recyclé les pommes de pin qui me sont tombées sur le coin de la figure.
Ah, ça y est, je vois une équipe. Ah, pardon, ils se sont trompés de balise, ils croyaient être à la 5. Le sens de l’orientation, cela se perd.

Deux heures plus tard.

– Il faut se contenter de peu. J’ai vu passer la moitié des équipes, et certaines ont royalement marqué vingt points sur quatre-vingt. Je ne dis pas que c’est merveilleux, je dis simplement que le premier qui me parle encore de la vingt-cinquième rupture entre Truc et Bidule sera mal venu. C’est la vingt-huitième ? Raison de plus !