Hommage à Eowin

Publié 12 août 2018 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous

Pas d’articles hier, parce que nous avons appris le décès d’Eowin, du blog Colibri et Eowin.

N’hésitez pas à aller lui rendre hommage sur le blog de Chat des îles, notamment sur l’article Au revoir gentille Eowin.

Voici une photo que j’ai prise avec l’autorisation de Chatdesîles. Elle date du 17 juillet 2018. Colibri est à gauche, Eowin est à droite. C’était une écaille de tortue comme Cerise, qu’elle a rejointe au Paradis des chats.

Nous pensons bien à Colibri, qui lutte contre la maladie depuis plusieurs mois, et nous pensons à Chat des îles aussi.

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Journée mondiale du chat

Publié 8 août 2018 par Sharon et Nunzi

Aujourd’hui, c’est la journée mondiale du chat.
Faudra-t-il le répéter ? ici, c’est tous les jours que l’on prend soin de nous.
Bien sûr, tout n’est pas toujours rose, et j’ai du mal à comprendre pourquoi Vitamine veut se cacher dans l’oreiller. Ce n’est certainement pas le froid, plutôt le besoin de s’isoler.

Règle de base : on aime son chat, on le stérilise. Il/elle sera en meilleure santé. Puis, mieux vaut stériliser jeune que d’avoir des soucis après (je parle surtout pour les femelles).

Non, une chatte n’a pas besoin d’avoir une portée pour bien se porter. Non, un chat ne peut pas se débrouiller « tout seul » surtout s’il a eu des maîtres pendant des années. La journée du chat tombe en plein été, la saison des abandons pour des raisons plus ou moins futiles. On adopte, on assume – vous noterez que les publicités qui « vendent » des vacances merveilleuses parlent, pour certains, de la joie de partir sans les enfants, alors les animaux, dans un tel contexte, ne comptent même pas. Pensée également pour ceux qui disent que la violence vient de ceux qui défendent les animaux, que l’antispécisme est un antihumanisme… Vous pensez sincèrement que ce sont les défenseurs des animaux qui sont responsables des violences en France et dans le monde ?

Que les journées mondiales (il en existe pour tout ou presque !) servent aussi à agir.

 

 

Des nouvelles du Tas de pierre en août

Publié 7 août 2018 par Sharon et Nunzi

Et si nous prenions des nouvelles brèves d’autres membres de la famille McKellen ? L’illustre écrivain, quand il n’est pas occupé à nouer les fils de son intrigue, s’est rendu compte que le Tas de Pierre était un peu désert – mis à part Percy, très occupé à écrire des articles ou à communiquer via sa connexion internet, demande des nouvelles des enfants et petits-enfants de Percy.
– Calpurnia arrive la semaine prochaine. Vous aurez ainsi une compagne d’écriture, même si elle ne fréquente pas du tout le même genre que vous. Le titre provisoire de son dernier opus est Compote, ça fait rire. Vous vous souvenez de l’histoire d’amour entre Liam McHornish et Gentiane.
– Oui !! Même que vous n’étiez pas jouasse.
– je le suis encore moins maintenant que Liam a rompu avec Gentiane. Du coup, elle préfère rester en France. Réséda est avec Francis, son père, qui a des soucis avec la canicule, les vignes n’apprécient pas, les cultures d’André non plus.
– ?
– Le mari de Lavinia est céréalier. Vous ne pouvez ignorer que votre attachée de presse est très occupée par la rentrée littéraire – elle viendra pendant les vacances de la Toussaint avec Thomas, son mari, graphiste débordé. Alexander est débordé; Les réaménagements des logements atypiques ont la côte. Il doit aménager une longère dont les chambres sot situées de chaque côté de la cuisine et de la salle de bain – et il distingue à peine le garage du séjour, ce qui est tout de même un problème conséquent.
– Et Elinor ?
– Depuis son divorce, elle a une forte tendance à se noyer dans le travail et l’équitation. Et James sera père pour la seconde fois en septembre.
– Il n’a pas perdu de temps !
– Effectivement, non.
– Et vos cousins Wilma et Giles ? Vous n’allez pas passé quelques temps avec eux dans sa maison aux Orcades ?
– Ils ont prêté leur maison à leur fils et belle-fille, pendant qu’ils accompagnaient leur fille dans un de ses voyages délirants : le tour du Canada en vélo ! Ils en ont un peu assez d’être sur une île.
– Je les comprends. J’ai écrit mon roman Plakimo Tripsing sur une île.
– Pourquoi ce titre ? Il ne veut rien dire.
– C’est pour cette raison que je l’ai choisi, pour embêter les journalistes et autres soi-disant chercheurs littéraires qui se sont creusés la tête pour chercher le signifié et le référent derrière ce titre, le jeu sur les assonances qui devait exprimer l’inanité de donner un sens à la vie. C’était bien la preuve qu’ils n’étaient pas allés plus loin que les vingt premières pages, parce que la raison de ce titre, je l’ai mis au deux tiers. Non, parce que les auteurs justifient toujours leur titre au début ou à la dernière page, j’ai voulu varier. Bref, comme l’écriture n’avançait pas, on me parachute sur une île quasiment déserte en plein mois de janvier. Sur l’île : rien ! Le ravitaillement venait du continent, pas une librairie, pas une épicerie, rien !!! En une heure et en adoptant un rythme de flâneur, j’avais fait le tour de l’île. je m’astreignais à le faire tous les matins, qu’il pleuve, qu’il pleuve ou qu’il pleuve. Puis, écriture, écriture, écriture. Je ne dis pas que cette île n’était pas plus intéressante en été, je dis simplement que ce devait être particulier ! C’est après l’écriture de ce livre que je me suis fâché avec la prsese, d’ailleurs.
– Elinor dit plutôt que vous vous êtes fait connaître.
– Mouais. Je venais de passer quatre mois sur une île, j’avais même un demi-roman d’avance, et là, ce couillon me pose des questions bateaux du genre : vous écrivez à la main ou à l’ordinateur ? Bien sûr, il en arrive à la question : quels livres emporteriez-vous sur une île déserte ? Je crois que j’ai bondi du fauteuil comme si je m’étais assis sur un buisson d’orties. Je lui ai répondu que, seul sur une île déserte, je n’avais strictement aucune raison de lire, je chercherai simplement les moyens de survivre, et de me tirer de là vite fait ! Non, parce que, franchement, quitte à attendre les secours, autant lire un manuel de survie, ou alors terminer son dernier roman, réclamé par l’éditeur !

Carnet du grand écrivain – 14

Publié 4 août 2018 par Sharon et Nunzi

Intérieur nuit. Dans le grenier du château de famille d’Hippolyte et Charles.

VIII
Emma : je ne me souviens pas des bombardements.
Charles : vous êtes morte le jour où tout a commencé.
Hippolyte : je n’étais pas loin.

H se souvenait maintenant. En juin 40, il était sur les routes normandes, avec ses descendants, ou plutôt ceux de son frère, qui s’étaient malencontreusement aventurés en Normandie, et tentaient de regagner la Bretagne. Ils étaient passés à moins de cinq kilomètres du lieu où Emma était morte. Il avait senti le danger, et la mort qui rôdait. 18 morts. Certains diraient que c’est peu. Lui dit que c’est dix-huit morts de trop.
– Si vous étiez si près, pourquoi n’êtes-vous pas venu jusqu’à moi à ce moment ?
-Les neuf dixième de la population de la ville ont fui, vous avez fait partie de ceux qui sont restés. Nous étions déjà loin quand la ville fut bombardée. En revanche, je connais quelques [il hésite sur le terme à employer] noms liés à cette ville. Peut-être vous disent-ils quelque chose ?
[Il énumère : Flandrin, Liénard, Lemasson, Leffort. Rien. Ces maîtres se nommaient Gamelin, nom parfaitement inconnu de Hippo et son neveu].
– Pourquoi êtes-vous restée ?
– Je ne sais pas. Je crois que les Gamelin n’avaient pas l’intention de partir. Ils [elle cherche dans sa mémoire] ne croyaient pas que c’était … possible que les allemands viennent jusque là. Après, quand il était trop tard, ils se sont dits que c’était aussi bien de ne plus bouger. Ils sont restés longtemps dans la cave.
Hippo dit que c’est bien, la mémoire post-mortem lui revenait. Soudain, il se figea et dit : « pourquoi n’y ai-je pas pensé plus tôt ? »

[Je me suis d’ailleurs fait la même réflexion en écrivant ses mots. Pourquoi n’ai-je pas pensé à certains développements de l’intrigue plus tôt ?]

Owen de Galopin au sommet

Publié 1 août 2018 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous

Je pense que vous vous souvenez de l’arrivée d’Owen de Galopin, voici presque quatre ans :

Il a bien grandi, et pas trop grossi – il ne dépasse pas les quatre kilos. Il est très espiègle et je ne résiste pas à poster cette photo de lui au sommet.

Bonne journée à tous !

Mon chat est un psychopathe d’Hélène Lasserre et Gilles Bonotaux

Publié 30 juillet 2018 par Sharon et Nunzi

L’avis éclairé d’Annunziata et de la tribu normande :

J’espère sincèrement que tous les troubles évoqués dans ce petit livre ne sont pas tous le fait d’un seul chat, prénommé Néron dans cette oeuvre (sa maîtresse dit qu’il aurait fallu le nommer Attila, je plussoie).

Sincèrement, aucun des membres de ma tribu n’a fait autant de bêtises. D’ailleurs, certaines d’entre elles n’ont jamais été commises par l’un d’entre nous. Prenons un exemple : quand un chat inconnu arrive chez nous, nous l’accueillons très bien, lui proposant le gîte, le couvert, et le bac à litière – voire même, dans le cas de Chanel, un gros câlin. Pour ma part, je ne vais pas jusque là, mais le cœur y est.

Ce charmant chat est hyperactif. Ici, nous sommes plutôt des hypoactifs, et nous connaissons pleins de potes qui sont exactement comme nous – épuisés après seize heures de sieste, peinant çà nous traîner devant notre gamelle pourtant abondamment fournie en croquettes.

De même, je pense à ce pauvre Lapinou, qui dit subir les assaut répétés de Néron – je précise que Lapinou est une peluche, non un vrai lapin. Certains d’entre nous ont eu un doudou, et il est encore, à l’heure actuel, en meilleur état que cette peluche.

Un court livre à lire pour comprendre que, finalement, votre propre chat n’est pas si énervé que cela !