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Tous les articles du mois de mars 2018

Goliath, chat pirate de Cécile Alix

Publié 31 mars 2018 par Sharon et Nunzi

Présentation de l’éditeur : 

« Vous pensez que la vie d’un chat d’appartement est sans histoires ? Vous vous mettez le doigt dans l’oeil ! Alors que j’étais tranquille avec ma coloc Lou, mes pâtes bolo et mon fauteuil, me voilà embarqué contre mon gré sur une péniche et mis au régime herbivore, avant même d’avoir eu le temps de dire « saucisson » !
Heureusement, j’ai un plan : l’opération sabotage est lancée….

Mon avis à moi Nunzi : 

Sharon a trouvé qu’il était nettement mieux que moi, soeur de deux chats pirates défunts, je chronique les aventures de ce chat pirate d’appartement. Vous l’aurez compris, pour être un authentique pirate comme mes frères, il a un oeil en trop.
Puis, pirate, pirate, il a une vie bien douillette avec Lou, sa colocataire humaine, avec laquelle il partage bien des… plats. Non, parce que si je vous avais dit « des aventures », je n’aurai pas été très crédible, les seules aventures qu’ils partagent sont celles qu’ils regardent à la télévision, avec parfois les amis ou l’amoureux de Lou.
Voilà le coeur du problème : le nouvel amoureux de Lou. Non, c’est beau l’amour, je ne dis pas le contraire. L’amour avec un végétarien, c’est possible aussi. Par contre, vivre une histoire d’amour avec un homme qui veut convertir votre animal de compagnie aux joies des végétaux, et vous convertir aussi, est pour moi le début des ennuis. Qu’il soit l’heureux possesseur d’une perroquette qui a décidé de devenir la coach sportive de Goliath devient alors à mes paupières quasiment accessoire (nous cohabitons bien avec une colombe relativement discrète).
Vous l’aurez compris, la vie est rude pour Goliath, mais heureusement, il peut compter sur Lou. Comment ? Je ne vous le dirai presque pas, si ce n’est qu’aimer véritablement quelqu’un, c’est l’accepter tel qu’il est, non essayer de le changer.

Mes photos d’anniversaire – partie I

Publié 24 mars 2018 par Sharon et Nunzi

Bonsoir à tous

A mon âge, je profite !

Voici donc quelques photos de cette belle journée, et la preuve que le sport est bon pour la santé.

Là, je me promène dans le salon.

Puis, je fais une pause dans l’arbre à chats gris :

Ensuite, je sors majestueusement, prouvant ainsi ma sveltesse :

Et voilà ! Je suis sortie, prête à reprendre l’entraînement :

Bonne soirée à tous !

Les louveteaux sont qualifiés

Publié 20 mars 2018 par Sharon et Nunzi

– On ne va pas vite.
– On va même très lentement.
– Nan mais, les louveteaux, arrêtez de vous plaindre ! Tant qu’ils ne nous demandent pas de descendre du train et de pousser, dites-vous que tout va bien, dit monsieur César, le professeur d’EPS très humain des louveteaux. Monsieur Trukenski, lui, était resté au pensionnat « parce qu’un professeur pour six louveteaux, c’est correct, non? »
Monsieur César, lui, se demandait encore comment ils avaient fait pour se qualifier. A croire qu’ils avaient eu les autres candidats à l’usure, ou alors que les louveteaux étaient vraiment par nature très mauvais au tir à l’arc.
– Beaucoup de louveteaux pensent que le tir à l’arc est inutile puisqu’ils n’en ont pas besoin pour chasser. Si on en est là, beaucoup d’activités sont inutiles, comme le fait de terminer les parts de pizzas de ses voisins au restaurant, commenta Gaël de Nanterry, le principal provisoire.
– Je ne vois pas du tout à quoi vous faites allusion, avait grogné monsieur Trukensky.

En parlant de Trukensky, César avait bien cru voir sa silhouette massive sur le quai de la gare où le train s’était arrêté. Il avait même cru voir madame Cobert. D’ailleurs, les voyageurs qui montaient dans le wagon leur ressemblait étrangement, n’étaient leurs tenues.
– Coucou Gaby, s’écria Thibault, louveteau enthousiaste.
César bafouilla quelque chose en direction, et bien de monsieur Trukensky et madame Cobert (madame Trukensky à la ville) et des trois louvetelles qui les accompagnaient.
– Gabrielle, Luna et Louise se sont qualifiées elles aussi. Petite erreur informatique, personne n’est parfait, on vient seulement de l’apprendre. J’ai pensé que c’était mieux si une professeure les accompagnait. Prenez soin d’elles.
Les louveteaux et les louvetelles se mirent à piapiater, et monsieur César de digérer la menace à peine voilée de monsieur Trukensky : si jamais il arrivait quoi que ce soit à sa femme…ou aux louvetelles… ou aux deux….

– Il paraît que monsieur Trukensky a du sang de troll dans les veines, chuchota Louise.
– Demande-lui, répondit Luna.
– J’ai trop peur.
– Demande à madame Cobert.
– J’ai encore plus peur. Je vais demander à monsieur César s’il peut préparer le terrain pour que je lui demande.

Monsieur César, lui, se disait que le voyage serait encore plus long que prévu – si c’était possible ! Madame Cobert était peu bavarde, puisqu’elle lisait le Traité de sports à l’usage des loups-garous par Perceval McKellen et Alexandre Legrand.
– Il est daté ce bouquin, il a plus de deux cent ans.
– Je connais sa date de parution, je vous remercie César. Savez-vous, ajouta madame Cobert sans lever les yeux du livre, que ce livre a fait prendre conscience à des générations de louveteaux de la sottise de leur mépris à l’égard des activités sportives ? Si vous et moi nous sommes ici, c’est en partie grâce à ce livre.
Sur le coup, monsieur César (Léo pour les intimes) avait franchement envie de rentrer chez lui.

Cake au chocolat au lait

Publié 11 mars 2018 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous

Aujourd’hui, je vous propose une recette trouvée dans un livre des éditions Marabout. Il s’agit d’un cake au chocolat au lait. Je vous laisse deviner de quelle marque il s’agit.

Ingrédients :
3 oeufs
100 grammes de chocolat.
75 grammes de beurre.
75 grammes de sucre glace
180 grammes de farine
1 paquet de levure chimique.

Comment faire ?

Préchauffez le four;
Faire fondre le chocolat au bain-Marie. Cela prend du temps.
Mélanger les oeufs, le sucre et le beurre mou
Ajouter le chocolat fondu.
Ajouter la farine et la levure.
Mettez le tout dans un moule, puis au réfrigérateur pendant trente minutes.
Ensuite, mettez au four à 180 ° pendant trente minutes.

Voici le résultat.

Sport, toujours

Publié 7 mars 2018 par Sharon et Nunzi

Chalut à tous

Oui, j’ai une pensée émue pour cette équipe de football français qui, en dépit des investissements financiers, n’a pas su se qualifier face à une équipe espagnol. Surtout moi pour qui je trouve vraiment fatiguant de courir après une baballe – pendant 90 minutes.

Je leur conseille, pour se remettre de leurs émotions, non pas de petites vacances, mais un entraînement intensif. Voire un stage de survie en forêt amazonienne. Vu le budget du club, je suis sûre qu’ils peuvent se le permettre.

En attendant, je fais ce que je sais faire le mieux : me reposer, manger, jouer avec les arbres à chats. A quand une compétition ?

Bon mercredi à tous !

Les régimes et le sport, ça marche

Publié 6 mars 2018 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous
Après des jours un peu compliqués, voici un article qui m’est dédié.
Grâce à Charisma et à la présence abondante d’arbres à chat, je me suis mise au sport.
Je parviens maintenant à rentrer dans les arbres sans aucun souci.

Je vous laisse aussi admirer mon profil :

Je reconnais que, parfois, je manque d’esprit pratique. Je ne peux pas penser à tout, surtout pas à une certaine partie de mon individu.

Bonne journée à tous !

Des nouvelles du Tas de pierre en mars – et pendant ce temps Imogène…

Publié 2 mars 2018 par Sharon et Nunzi

Percy avait l’impression d’avoir perdu de vue sa nièce. Il est vrai qu’ils ne s’appelaient qu’une fois par semaine, une paille !
Pour faire court, Indiana, la petite soeur d’Imogène, était partie camper avec des amis en Bretagne, et pour faire encore plus court, elle avait demandé à sa grande soeur de l’accompagner et de partager sa tente.

Camper début mars.
En Bretagne.
Il faut être écossais pour cela.

Imogène connaissait à peine les jeunes gens qui les accompagnaient dans cette formidable aventure ayant pour but de communier avec la campagne et la culture celte, si ce n’est Gaspard et son petit frère Melchior. Elle s’était bien gardée de demander où était Balthazar – cousin germain des deux frangins. Des petites natures, puisqu’à 23 heures, ils avaient craqué, les deux autres campeurs aussi, et avaient appelé des amis qui vivaient non loin pour aller dormir chez eux.

Pratique d’avoir des amis qui ont un château dans leur famille.
Depuis le XVe siècle.
Le chauffage aussi était d’époque.
L’éclairage, pas mieux. Pas pire.

Imogène aurait volontiers demandé à dormir dans l’écurie.
Si ce n’est que l’un des membres de la famille Carduel avait pesté parce qu’avec leurs enfantillages, ils avaient réveillé les chevaux ! Et les chiens ! Vu les aboiements, Imogène pensa qu’ils devaient être les heureux possesseurs d’une meute.

– On décampe dès l’aube ! souffla Indiana. J’ai vraiment l’impression d’être une pique-assiette.
– Visiblement, les Carduel ont l’habitude des frasques de Gaspard et Melchior. Je ne crois pas que ce soit la première fois qu’ils les dépannent.

Le Tas de Pierre en mars

Publié 1 mars 2018 par Sharon et Nunzi

Perceval se dit qu’une étude sociologique de l’état émotionnel et physiologique de l’écrivain qui a terminé son manuscrit serait à faire. Il n’avait pas vraiment fait attention la première fois, puisque l’illustre écrivain était au Tas de Pierre contraint et forcé. Là, c’est tout juste si Illustre n’était pas en train de mélanger allègrement numéro de claquettes et mouvement de haka – enfin, quelque chose d’approchant.
– Dans quinze jours, c’est le premier salon du livre auquel j’assisterai sans être invité ! Je me fais une joie d’y aller et je me promets de ne pas embêter mes collègues. Dédicacer, et n’avoir personne, ou dédicacer, et avoir plein de monde ne sont pas fortement agréables.
– Vous serez incognito ?
– Percy, dit-il en exécutant ce qui ressemblait à une arabesque – à moins que ce soit une attitude, Percy avait toujours confondu les deux, comme si j’étais connu au point que des personnes soient capables de me reconnaître sans mon nom écrit devant moi ! Des nouvelles de votre nièce, celle qui a un prénom d’enquêtrice ?
– Elle est à Carduel, je me demande bien où c’est.
– En Bretagne ! Je peux même vous dire qu’il y a un château, à Carduel, où il fait aussi froid qu’ici, et ce n’est pas peu dire. Au fait, pourquoi est-elle à Carduel ?
– Je ne sais pas, Illustre. Depuis que je suis votre agent/logeur/baby sitter, j’ai l’impression de manquer beaucoup d’information.