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Tous les articles du mois de décembre 2017

Ciboulette et la tribu normande en décembre 2017

Publié 29 décembre 2017 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous
Voici quelques nouvelles de la tribu normande.
Tout d’abord, notre dernier griffoir en date a un peu de mal à se remettre de nos assauts. Nous tenons à lui rappeler qu’il est là pour cela !
Je ne parle pas du renouvellement nécessaire de certains coussins, cela s’use, ces petites bêtes.
Nous allons tous bien, sinon, nous faisons de l’exercice de manière raisonnable, même si certains en font plus que d’autres.

Les photos qui vont suivre sont peut-être un peu floues : Sharon les a prises avec son téléphone portable, comme toutes celles qui suivront dans les articles à venir.

Voici Ciboulette, sur le nouveau plaid :

Voici Ciboulette sur l’oreiller – elle ne partage pas :

Bonne journée à tous !

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Suite de Noël au Tas de Pierre 2017

Publié 26 décembre 2017 par Sharon et Nunzi

Le vampire dont Jonathan a voulu prendre le territoire réclame, via un message porté par un rapace, l’épée de famille avec laquelle il a embroché Jonathan.

– Je le comprends parfaitement, déclara Percy, tout en changeant les pansements de Jonathan. Moi-même, je suis très attaché aux armes de la famille McKellen, et je peux vous dire que nous avons toujours repris les armes avec lesquelles nous avons transpercées nos ennemis. L’épée, je l’ai soigneusement nettoyée. Il ne vous reste plus qu’à trouver un moyen de la ramener jusqu’en Bretagne. Après tout, vous avez bien volé tous les quatre d’Ille et Villaine jusqu’ici.
– Pas exactement, corrigea Ben. Simon et moi séjournions tranquillement à Dundee quand Jaimie nous a appelés à l’aide. Il « fatiguait », continua Ben par télépathie. Puis, nous n’aurions pas l’idée stupide d’accroître notre territoire.
– S’il veut récupérer son épée, il n’a qu’à venir, dit Jaimie.
– Je serai vous, dit Perceval, je ne le mettrai pas au défi. Jonathan est un vampire bicentenaire, et en dépit des bons conseils de Paul (NDLR : membre des chasseurs de fantômes et spécialiste auto-proclamé des vampires) il est aussi raplapla qu’une crêpe. Son rapace a pu vous retrouver jusqu’ici, soit au moins cinq cents kilomètres depuis son lieu d’envol, je suis étonné que son maître n’arrive pas juste après, voir même qu’il ne soit pas en train de prendre le thé dans le jardin.
– Il pleut, commenta Jaimie.
– Si vous croyez que quelques gouttes arrêteraient un breton.
– Je suis bien d’accord avec vous.
Perceval admit (intérieurement, bien sûr) qu’il détestait avoir raison. Il aurait bien aimé pouvoir faire comme le grand écrivain, c’est à dire se retirer dans sa chambre, et méditer en lisant des haïkus. On ne fait pas toujours ce qu’on veut.

Noël 2017 au Tas de Pierre

Publié 25 décembre 2017 par Sharon et Nunzi

Avis à tous ceux qui pensent avoir passé un réveillon de Noël compliqué.
Contrairement à Sharon, vous n’aviez peut-être pas la grippe.
Contrairement à Perceval McKellen, vous n’aviez pas un vampire blessé et délirant à soigner.
– Si quelqu’un pouvait enfin m’expliquer, ce ne serait pas de refus.
– C’est simple au début, dit Simon, le vampire rouquin. Jonathan a voulu étendre son territoire en annexant celui d’un vampire de quarante ans.
– Un jeunot, quoi.
– En fait, c’était une information erronée. Il avait bien quarante ans, mais depuis quatre cents ans. C’est un solitaire, c’est à dire un vampire qui se débrouille seul, n’a pas engendré, et se fait le plus discret possible, sauf si on l’embête. Jonathan l’a un peu embêté.
– Prévoyant, tout de même, d’avoir une épée frottée d’ail.
– Apparemment, ce serait une vieille habitude – les pirates qu’il combattait en usaient ainsi.
Le regard de Percy fut attiré par quelque chose d’inhabituel qui se trouvait sur le rebord de la fenêtre.
– Quelqu’un peut m’expliquer la présence de ce rapace ?
– J’ai l’impression qu’il a quelque chose d’accrocher à sa patte.
– -Effectivement, grogna Percy qui prit connaissance de la missive. Louis – c’est bien le nom de votre vampire – exige la restitution de son épée de famille. Ne comptez pas sur moi pour m’en charger.

Journal d’une dragonnière – IV

Publié 21 décembre 2017 par Sharon et Nunzi

Axelle, kiné et draggonnière, a ramené Léo Alpha-Nord auprès des siens. Cependant, elle a tout de même reçu un châtiment pour l’ensemble de ses activités anti-meute lupine.

« Je crois cette fois-ci que j’ai vraiment tout essayé. Bon sang, ce que cela fait mal de jouer des percussions toute la nuit, une vraie horreur. Et pourtant, en tant que kiné et dragonnière, j’en ai vu. Tiens, comme la fois où Maël, le fils d’un de nos soigneurs, a voulu regarder sous la queue du dragonneau de douze jours pour voir si c’était un mâle ou une femelle. Et bien il nous est revenu avec les cheveux tout debout sur la tête et un peu cramés. IL avait aussi des cloques pleins les mains. Il s’en est remis ! Moi par contre, ce n’est pas gagné.
Oui, monsieur de Saint-Georges, je sais, je sens que vous vous fichez éperdument de l’état de mes mains. Je vous remercie ! Non mais le pire, c’est que Léo Alpha-Nord, en dépit d’une nuit complète d’incantations, va à peine mieux. Il est vivant, il respire, ses blessures évoluent d’un côté qui évoquent la positivité, mais c’est véritablement tout. Jamais vu un patient dans un tel état de délabrement.
Jo s’ennuie ? Il mange moins ? J’espère qu’Owen n’a pas oublié de lui donner ses comprimés pour l’entretien de ses écailles. Mon compagnon est parfois un peu tête en l’air.
Comment ça, qui se ressemble s’assemble ?
Oui, je fais tout pour revenir – ils n’ont pas vraiment envie de me garder. »

Axelle ne pouvait quand même pas dire à Arthur de Saint-Georges, son chef d’escadre, qu’elle avait eu une solide discussion avec Alexandria de Nanterry, lycanthropologue dont les chevaliers-dragons avaient tenté d’enlever le fils – directeur du pensionnat des louveteaux, il faut le rappeler.
– Ma chère Axelle, mon fils est mon fils – vu les grondements dans sa voix, Axelle n’avait aucun doute sur ce fait. Quant à mon neveu – oui, Chris est le fils de la soeur de mon mari – il est un loup blanc.
– ????????? (Axelle connaît quasiment tout sur les dragons, par contre, elle a encore beaucoup à apprendre sur les loups-garous).
– C’est extrêmement rare. Non, Axelle, la couleur de notre pelage n’a rien à voir avec la couleur de nos cheveux. Chris est né de l’union d’un authentique alpha et d’une authentique omega. A lui de choisir sa voie, et nous pensons qu’il l’a déjà choisie.

Axelle s’était perdue dans l’arbre généalogique de la meute. Donc, la patte droite de l’alpha actuel était marié à la lycanthropologue et ils avaient eu un fils. Il avait deux soeurs dont l’une était mariée à l’alpha d’une autre meute (mais ils ont combien de meute ?????) dont elle avait eu trois mouflets. L’autre soeur avait aussi trois mouflets, et une des mouflettes (terme moins terrifiant que louve garou) avaient eu des quadruplés. Axelle, en voyant des photos de « chiots », avait complimenté Alexandria sur…. et bien sur ces chiots !
– Mes petits-enfants, avait-elle dit.
Avantage de faire une grosse boulette : on ne la fait pas deux fois.

Mirabelle et Galopin

Publié 17 décembre 2017 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous
Je ne reviendrai pas sur la légère mésentante entre Galopin et Lisette. D’autant plus que le sujet de cette mésentente n’est pas vraiment connue.
En revanche, l’entente entre Mirabelle et Galopin semble plutôt au beau fixe.

Bon dimanche à tous.

Un week-end au Tas de Pierre

Publié 16 décembre 2017 par Sharon et Nunzi

– Percy ?
– Oui, illustre ?
– Vous ne trouvez pas, franchement, que sans vampire et sans bestioles poilues non identifiées, la vie au Tas de Pierre est nettement plus calme ?
Percy, bien entendu, ne put qu’acquiescer.
– Je me suis même fait à la cuisine écossaise, c’est dire. De plus, j’ai fini le plan de Salon Eole. Oui, je sais que j’avais dit que je n’écrirai plus, que je n’étais plus un écrivain. Cependant, je n’ai pas envie qu’un sagouin d’éditeur déterre mon « oeuvre inachevé » quelques années après ma mort et la fasse terminer selon ses idées.
Percy acquiesça à nouveau.

Oui, à y bien réfléchir, tout était calme au Tas de pierre. Elinor venait le week-end suivant, présenter son nouveau compagnon. Percy ne savait pas trop comment le nommer, puisqu’il n’était autre que Mathieu, son ex, avec lequel elle avait rompu quatre ans plus trop après avoir rencontré James. Devait-il dire « ex-nouveau petit ami ? » Par précaution, il n’avait rien dit du tout « Wait and see ».

Pourtant, quelqu’un frappa violemment à 23heures à la porte de Kellen Castle. Percy n’attendait personne, l’illustre écrivain non plus, tout deux se regardèrent en se disant que s’en était peut-être fini de la sérénité.
Sur le seuil de la porte, se tenait une belle brochette de vampires : Jonathan, soutenu par Jamie (tiens, ils sont réconciliés !), Simon le rouquin bricoleur et Benedict le métamorphe. Si le terme « brochette » était venu à l’esprit de Percy, c’est parce que Jonathan était transpercé par une longue, très longue épée tout sauf neuve. Comme il n’avait pas, contrairement à Tom, des tendances suicidaires, il ne s’était pas fait ça tout seul !

Jamie installa avec précaution Jonathan sur la banquette du bureau de Percy – la pièce la plus proche de l’entrée.

– Je crois qu’il faut l’extraire au plus vite, dit Illlustre.
– Non, sans dec ‘ ? répondit Jonathan.
– Ils ont presque touché le coeur, précisa Simon.

Illustre faillit s’exclamer qu’il ignorait que les vampires en possédaient un, il se retint à temps.

– Veuillez m’excuser, demanda Percy qui faisait de son mieux pour retirer l’épée du vampire, tel un roi Arthur version fantasy, mais d’habitude, même une épée qui vous transperce, ne vous met pas dans un état pareil !?
– Epée frottée d’ail. Il est des personnes qui ont le sens de l’accueil.