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Tous les articles du mois de mars 2016

Poésie du jeudi – 31 mars 2016

Publié 31 mars 2016 par Sharon et Nunzi

Mousse : il est donc marin, ton père ?…
– Pêcheur. Perdu depuis longtemps.
En découchant d’avec ma mère,
Il a couché dans les brisants …

aman lui garde au cimetière
Une tombe – et rien dedans –
C’est moi son mari sur la terre,
Pour gagner du pain aux enfants.

Deux petits. – Alors, sur la plage,
Rien n’est revenu du naufrage ? …
– Son garde-pipe et son sabot …

La mère pleure, le dimanche,
Pour repos… Moi : j’ai ma revanche
Quand je serai grand – matelot ! –

Tristan Corbière, « Le mousse » dans Les amours jaunes.

Au réveil

Publié 28 mars 2016 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous

Ici, la tempête souffle depuis deux jours déjà, et ce n’est positif pour personne. Nous avons donc du mal à trouver le sommeil. Voici une photo de Paprika au réveil :

Enfin, quand je dis « au réveil », je devrais dire « pas encore très bien réveillé ».

Vitamine, elle, semble un peu plus en forme – la bienséance m’interdit de dire ce qu’elle et Paprika ont fait hier soir.

Quant à moi, je veille sur Venise, ma nourrice.

Bon lundi à tous !

J’ai six ans aujourd’hui.

Publié 24 mars 2016 par Sharon et Nunzi

Il y a six ans, moi et mes frères naissions, un mercredi, vers midi. A midi trente, Rodéo, mon petit frère était le dernier né. Six ans après, je voulais montrer deux photos qui, si elles n’ont pas six ans d’écart jour pour jour, montrent bien le chemin parcouru. Au premier plan, Venise et Ambrose, alors chaton, Amaryllis et moi.

La photo a été prise aujourd’hui. A ma droite, se trouve Venise, ma nourrice :

Je n’ai garde d’oublier Paprika, mon frère de lait, le fils de Venise, et ma tante Violette Désirée : ils sont très proches.

Bon jeudi à tous !

Fais-moi cygnes !

Publié 22 mars 2016 par Sharon et Nunzi

Comme vous le savez, je ne sors guère. Cependant, la ville où vit notre vétérinaire (et où nous allons pour consulter/se faire soigner/se faire opérer) est traversée par un fleuve, qui comporte de joyeux habitants.

Là où ils nagent, d’habitude, les personnes peuvent se promener…. Sharon n’a pas souvent l’occasion de se rendre sur les bords de ce fleuve normand. Elle espère que, la prochaine fois qu’elle ira sur ses berges, le niveau de l’eau aura diminué.

Pour terminer, voici une vue d’ensemble de tous ses charmants volatils.

Bon mardi à tous.

Sharon au salon du fitness

Publié 21 mars 2016 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous.

Et oui, je n’ai pas été très présente ces jours derniers parce que Sharon est allée à un salon, à Paris. Apparemment, il s’agit du salon du fitness. L’objectif ? Je pense qu’il s’agissait d’arpenter les allées du salon, de faire le plus de rencontres possibles tout en portant des charges assez conséquentes réparties dans des sacs. A la fin du week-end, Sharon portait à peu près six kilos ! Ajoutez à cela le fait qu’elle a gravi au moins vingt-deux étages pendant son séjour parisien, et vous comprendrez que le salon de Paris, ce n’est pas de la rigolade.

Pour notre part, nous avons sainement occupé notre week-end. Un rideau n’a pas survécu, ce n’était pas vraiment notre faute. Chablis, en digne patriarche, a gardé la télécommande et s’est chargé de choisir notre programme télévisé : dimanche soir, nous avons regardé Flic ou voyou avec Jean-Paul Belmondo. Mamie, ayant vu notre choix, nous a laissés la télévision. Paprika, lui, a pris ses aises : je vous joins une photo qui prouve à quel point il a été décontracté !

Bonne semaine à tous !

La poésie du jeudi – 17 mars 2016

Publié 17 mars 2016 par Sharon et Nunzi
 

« Dolorosae » de Victor Hugo, extrait des Contemplations.

Mère, voilà douze ans que notre fille est morte ;
Et depuis, moi le père et vous la femme forte,
Nous n’avons pas été, Dieu le sait, un seul jour
Sans parfumer son nom de prière et d’amour.
Nous avons pris la sombre et charmante habitude
De voir son ombre vivre en notre solitude,
De la sentir passer et de l’entendre errer,
Et nous sommes restés à genoux à pleurer.
Nous avons persisté dans cette douleur douce,
Et nous vivons penchés sur ce cher nid de mousse
Emporté dans l’orage avec les deux oiseaux.
Mère, nous n’avons pas plié, quoique roseaux,
Ni perdu la bonté vis-à-vis l’un de l’autre,
Ni demandé la fin de mon deuil et du vôtre
À cette lâcheté qu’on appelle l’oubli.
Oui, depuis ce jour triste où pour nous ont pâli
Les cieux, les champs, les fleurs, l’étoile, l’aube pure,
Et toutes les splendeurs de la sombre nature,
Avec les trois enfants qui nous restent, trésor
De courage et d’amour que Dieu nous laisse encor,
Nous avons essuyé des fortunes diverses,
Ce qu’on nomme malheur, adversité, traverses,
Sans trembler, sans fléchir, sans haïr les écueils,
Donnant aux deuils du coeur, à l’absence, aux cercueils,
Aux souffrances dont saigne ou l’âme ou la famille,
Aux êtres chers enfuis ou morts, à notre fille,
Aux vieux parents repris par un monde meilleur,
Nos pleurs, et le sourire à toute autre douleur.

Il est doué !

Publié 16 mars 2016 par Sharon et Nunzi

Qui ? Mais Paprika, mon frère de lait !

Il a « joué » avec le téléphone portable de Sharon. Non, je vous rassure, il n’a pas envoyé de sms, il a juste changé le fond d’écran. Au lieu du lever de soleil qui était son fond d’écran, il y a maintenant… un cygne. Serait-ce un message subliminal comme quoi Paprika a faim… ?

IMG_20160306_155416

Le retour au Tas de Pierre – surprise !

Publié 14 mars 2016 par Sharon et Nunzi

Après une randonnée en musique, ou plutôt en chantant, Percy et ses amis rentrent au Tas de Pierre. Mais quelle a qui appartient donc cette mystérieuse silhouette au sommet de la tour ?

Percy rentra en premier, suivi, dans cet ordre, par Paul, Rhys et Joseph. Ce n’est pas que ce dernier était peureux, non : assurer les arrières était important, et ce n’est pas Percy qui dirait le contraire ! Joseph était un valeureux officier à la retraite, qui s’exerçait très régulièrement au tir – trop au goût de sa seconde épouse.
– Groumpf.
Et oui, pas de lumière ! Les plombs avaient sans doute encore sauté ! Fichu tableau électrique ! Percy se dirigeait vers le cellier quand la lumière revint.

– JOYEUX ANNIVERSAIRE PERCEVAL !

Ils étaient tous là – enfin, presque tous. Sa soeur Piper et Arthur, son mari, quatre de leurs neufs enfants munis de leur conjoint, Alexander, Anne et leur cinq rejetons, les trois filles aînées de Percy avec leurs maris et même…
– Happy birthday ! s’exclama l’illustre écrivain, frigorifié, car c’était lui qui avait fait le gué au sommet de la tour.
Ne manquaient en fait qu’un couple essentiel : Elinor et James.
– Ils étaient trop occupés à se chamailler, commenta Gladys, quatrième fille de Percy, ex-dame d’honneur au mariage de sa soeur, et de nouveau attachée de presse de l’illustre écrivain.
– Pas grave – les présents ont bien raison d’être là !
Les présents, les présents… Mais qui était donc ce jeune homme qui accompagnait Imogène ?

a nina et mind macarons myrtilles et autres !

Puisque l’on dit que tout va bien…

Publié 13 mars 2016 par Sharon et Nunzi

L’infirmerie est quasiment paisible, amorphe presque. Venise est toujours en traitement, Paprika est plus en forme et adore dormir ou faire des roulades avec ses copines et sa mère, Venise, qui aimerait bien, je pense, dormir tranquille entre deux séances de gouttes-dans-les-yeux-pour-soigner-les-sinus.

Vous constaterez que Vitamine accompagne toujours Chablis, au centre, lors des repas. A droite, Tamara est toujours aussi sereine, tout comme Alias Sérafina, à gauche sur la photo.

IMG_6834Bonne soirée à tous !

 

Tout va bien ou presque.

Publié 6 mars 2016 par Sharon et Nunzi

Ici, tout va bien – ou presque. Ma chambre est désormais un vaste dortoir…. Enfin, le docteur B***, notre vétérinaire, dit plutôt que c’est une « infirmerie », parfaitement « sécurisée ».

En effet, il y a presque un moins, Paprika, mon frère de lait, a été opéré d’un polype à la narine droite. L’opération s’est bien passé, et même si, au réveil, Paprika était un peu groggy, je peux dire qu’il a bien récupéré – ou plutôt, Vitamine peut vous le certifier !

Puis, comme les jours se suivent et se ressemblent, c’est au tour de Venise, mère de Paprika et nounou de moi-même et de mes frères, d’être opérée hier d’un…. polype dans le nez. Elle a plus de mal que Paprika à se remettre – question d’âge, elle a presque onze ans – et se repose en compagnie de son fils ou d’Alias Sérafina. Point positif, nous nous entendons tous bien, et nous sommes tous presque calmes. Presque tous.

Bon dimanche à tous. IMG_6736Sur la photo, Paprika, le lendemain de son opération, et Tamara, l’une des plus calmes et attentionnées de mes compagnes de chambre.