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Tous les articles pour la journée du 26 octobre 2019

Galopin – enfin seul

Publié 26 octobre 2019 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous
Je ne vous expliquerai pas que l’entente Lisette/Galopin n’est pas vraiment au beau fixe.
C’est comme ça, Mirabelle n’est plus là pour les unir.
Donc Galopin aime bien s’isoler, sur un arbre à chats si possible.

Il a parfois l’air soucieux : écarter Lisette est parfois tout sauf simple.

Il peut aussi avoir l’air fatigué : oui, Lisette n’est pas toujours facile à vivre.

Mais sans Lisette, la vie serait ennuyeuse, non ?

Bon samedi à tous !

Carnet du grand écrivain – parenthèse Gabrielle Pastourelle

Publié 26 octobre 2019 par Sharon et Nunzi

Au chapitre 25 du carnet, au chapitre 30, il est question de Gabrielle Pastourelle. Qui était-elle ?

Quelqu’un qui aurait pu mal tourner, vous dirait le docteur Charles-Marie Liénart, l’ancien maire de la commune. Il s’en était fallu de peu en fait, de presque rien, pour la faire basculer de personne qu’il n’appréciait pas du tout, dont il se méfiait même, à une jeune femme dont il avait envie de se soucier.
Gabrielle Pastourelle était institutrice.
Elle avait été élevée par sa grande-tante Valentine Pastourelle, une veuve qui n’avait plus d’enfants – ses deux filles, Caroline et Clara, étaient mortes alors qu’elles n’avaient pas dix ans. Valentine lui avait légué une petite maison où elle avait vécu. Elle lui avait permis de devenir institutrice. Gabrielle n’était pas très jolie, elle n’avait pas d’appui. Elle était amoureuse du bel Antoine, qui lui aimait Marie, qui elle aimait… et bien Antoine. Ils se marièrent, et après la naissance de leur deuxième enfant, Marie tomba gravement malade. Gabrielle se jeta au cou d’Antoine, qui la repoussa. Elle en éprouva une profonde colère, elle envisagea le pire.
Puis elle envisagea l’avenir.
Et elle rencontra un autre déçu de la vie, qui, finalement, se retrouva très heureux avec elle. Lucien avait été rejeté par Henriette Flandrin, non parce qu’elle en aimait un autre, mais parce qu’elle n’aimait qu’elle-même.
Gabrielle, ou le point de bascule.

Pour être véritablement complet, je devrai vous préciser que Gabrielle était née chez sa grande-tante. Qu’elle avait été présentée à la mairie comme telle, « née chez Valentine Pastourelle », de parents inconnus, et qu’elle avait été adoptée par la dame pas si vieille que cela, qui était en mal d’enfants. Elle était bien sa grande-tante, qui avait accepté de couvrir les frasques de son neveu préféré. La vie peut être simple et compliquée à la fois.