Le tas de pierre – en janvier

Publié 5 janvier 2017 par Sharon et Nunzi

Perceval, après des fêtes de fin d’années presque reposantes chez sa soeur Piper (quand on doit véhiculer un fantôme, c’est assez compliqué), était de retour au Tas de Pierre et un nouvel élément s’était ajouté à cette querelle entre lui et les MacFaernel : ceux-ci n’auraient attaqué le Tas de Pierre (en plein XXIe siècle) que pour prouver la solidité du château que LEUR clan aurait construit. Mouais. Pour l’instant, en tout cas, et même avec l’aide de ce grand généalogiste devant l’éternel qu’était Philippe de Nanterry, aucune trace des McFaernel dans l’arbre des McKellen.
– Et si nous les avions tous dégommés, ils ne seraient plus là pour nous les briser menus.
Le grand écrivain, lui, lisait une pile de magazines que sa nièce lui avait prêtés – oui, il avait une nièce, qu’il voyait de temps en temps et avec laquelle il s’entendait plutôt bien.
– Mazette ! Une gentille collègue me qualifie d’auteur le plus mal habillé parmi tous les auteurs contemporains. De quoi se mêle-t-elle ?
– Allez-vous exercer un droit de réponse ? grommela Perceval, qui trouvait que c’était une véritable niaiserie.
– Bien sûr que non ! Qui se souvient aujourd’hui si Pierre de Ronsard ou Michel de Montaigne était des fashion victims ? Personne, n’est-ce pas ? Et Balzac ? Peut-être l’un des auteurs que nous vénérons aujourd’hui écrivait cul nu ! Que cette charmante personne continue à écrire des romans et là, nous pourrons discuter.

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4 commentaires sur “Le tas de pierre – en janvier

      • Hi hi ! Mais « les propos peu utiles » ont toujours un sens que l’on n’imaginait pas ! 😉 En France on sait que certaines femmes s’habillaient en homme ou au contraire étaient très « frous-frous ». Pour les hommes, c’est moins évident et pour certains siècles reculés n’en parlons pas !!! On sait déjà comment ils s’habillaient et c’est déjà pas mal…

        • Oui ! Mais ne pas supporter tel ou tel auteur parce qu’on n’aime pas son look, c’est léger ! Ou, a contrario (mais je ne suis pas sûre que cela existe) lire une œuvre parce que le physique de l’auteur nous convient. Idem pour certaines auteurs à la féminité exacerbée (quand elles n’insistent pas elles aussi lourdement sur ce point dans leurs écrits).

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