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Tous les articles du mois de février 2014

Vacances !!!

Publié 21 février 2014 par Sharon et Nunzi

Ce sont les vacances d’hiver !

Ouf.

Ciboulette est particulièrement dynamique.

Moi aussi.

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The cracking chrispmouse bloggywog award !

Publié 21 février 2014 par Sharon et Nunzi

Cet award au nom magnifique m’a été décernée par Asphodèle.

Merci beaucoup !

L’objectif ? Révéler sept choses que vous ne sachiez déjà pas sur moi. Pas facile.

Voici donc sept informations, à vous de me dire lesquelles sont vraies, et lesquelles sont fausses.

1 – Je n’ai pas eu de chatons, mais j’ai un fils adoptif (Koala) et une fille de coeur (Ciboulette).

2Je suis une très grande chasseuse : souris, mulot, oiseaux, rien ne me résiste.

3 – Je dois ma beauté à la chirurgie esthétique. Le docteur B*** l’avait promis quand j’étais chaton, il a tenu parole, mon visage est « rectifié », en dépit de mon handicap.

IMG_00094 – Je suis déjà tombée plusieurs fois dans des endroits aquatiques : baignoire, seau d’eau. Je suis un peu gaffeuse.

5 – J’ai quatre frères (Cacao, Rodéo, Fidélio et Mycroft) mais aucune soeur.

6 – Chablis, mon chatmoureux, a un faible pour les écailles de tortue. Il est très proche de Cerise et de Charisma.

7 – Imogène d’Arcy, mon héroïne, doit son prénom à ma tante Imogène. Guillaume Berthier devait s’appeler Guillaume Désandelit. Berthier est plus passe-partout.

 

Vintage wallpaperJe ne tague personne, d’abord parce que le tag a beaucoup tourné, ensuite parce que je n’aime pas les tags tant que cela, et Sharon non plus.

Guillaume Berthier – au Tas de Pierre

Publié 16 février 2014 par Sharon et Nunzi

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Mon résumé : Guillaume Berthier termine sa convalescence au Tas de Pierre. Des intérêts pressants l’appellent en France. Un dernier tour et puis s’en va d’Ecosse.

– Je ne pensais pas qu’ici aussi il y avait des embouteillages, commençai-je.

– Ici, et en Irlande aussi, à ce que l’on m’a dit, grommela Perceval. Jamais mis les pieds en Irlande, peux pas le certifier.

Il était au volant d’une voiture qui paraissait avoir assisté au couronnement d’Elizabeth II. Elle tenait pourtant encore le choc.

– A votre avis, ce sera encore long ?

– Sais pas. Les moutons n’ont jamais avancé très vite.

Effectivement, un magnifique troupeau d’une cinquantaine de moutons traversait paisiblement la route, en prenant tout son temps.

– Le mariage de Calpurnia s’est bien passé, dis-je pour relancer la conversation.

– Ouais. Il ne manquait que Philoména.

– ????

– Mon ex-femme. Elle m’a quitté au bout de quinze ans de mariage et cinq enfants. Elle n’était pas faite pour cela, disait-elle. Elle aurait dû s’en apercevoir plus tôt.

Perceval s’assombrit encore, et moi, mon esprit tournait à toute vitesse, imaginant des développements sordides, pensant que, peut-être, la disparue ne ne s’en était pas allée de son plein gré. Et si elle était morte, sauvagement assassinée, et si….

– Elle va très bien ! s’écria Percy. (Il semblait lire dans mes pensées, tout comme Imogène.) Elle a trouvé que l’ascension du Mont-Blanc était plus importante que le mariage de sa fille. Jusqu’à preuve du contraire, les Alpes n’allaient pas foutre le camp pendant que Calpurnia se mariait ! Ma chère et tendre ex-femme m’a assuré qu’elle ne voulait pas être témoin de l’erreur monumentale que commettait sa fille aînée. Groumpf.

– Pas mieux.

Le silence s’installa, uniquement troublé par le bêlement des moutons. Puis, la voie fut enfin dégagée.  Sans ajouter un mot, Percy appuya sur l’accélérateur. A la vitesse grandiose de trente kilomètres/heure, nous regagnâmes le Tas de Pierre.

Les plumes d’Asphodèle – l’ennui

Publié 15 février 2014 par Sharon et Nunzi

c3a9critoire-vanishingintoclouds3Le thème est l’ennui. Les mots à placer sont projet, dimanche, emmerdement,  penser, intimité, hésiter, oppresser, pluie, savoir, morosité, panne, créatif, silence, bâiller,  fatigue, mourir, soupir, ralenti, routine, figé, vide et whisky, xyste, zigzaguer.

La convalescence, parfois, c’est long et ennuyeux.  Pas un vampire à l’horizon, pas plus de fantômes que d’habitude, pas d’écrivains en panne d’inspiration.  La pluie tombait, le whisky se distillait chez d’Arcy et fils. Quant au mariage de Calpurnia, il s’était célébré « en tout intimité » et chacun était rentré chez soi.  Le château semblait vide.

Je n’irai pas jusqu’à dire que j’avais lu, en un mois, tous les livres de la bibliothèque, mais au moins un rayon entier. Assis à côté de Percy, en ce premier dimanche de février, je poussai un profond soupir. Même Winston baillait !

         Quelle a été l’histoire la plus amusante qui vous est arrivée avec un fantôme ?

         Et vous, quelle est l’histoire la plus drôle qui est survenue dans l’exercice de votre profession ? répliqua Percy, vif comme l’éclair.

    Oh, c’est tout simple.

J’étais un jeune policier, pas en service ce jour-là, j’accompagnais ma sœur Juliette à la banque. Elle était, à l’époque, un antidote à la morosité. Elle portait une tenue très créative : une robe à fleur, un imper rose, des fleurs pour tenir son chignon et surtout, un sac à main rose en forme d’arrosoir. Nous attendions notre tour en papotant, et c’est là que les emmerdements commencèrcent.

         C’est-à-dire ? m’interrogea Percy.

         Pas un geste, ceci est un braquage.

Comme dans un mauvais film, trois hommes armés  entrèrent dans la banque. Tout irait bien, nous assuraient-ils. Surtout, surtout, si personne ne prévenait la police ! Nous nous restâmes figés, les mains en l’air. Juliette respirait mal, elle se sentait oppressée, elle avait peur, je l’ai su plus tard, qu’un crétin ne dise que j’étais un flic. Je mourrais d’envie de poser mon bras sur son épaule, pour la rassurer, je craignais que mon geste ne soit mal interprété.

Pas exactement.

La sirène de la banque retentit – alarme capricieuse, la routine pour les employés, une surprise pour les braqueurs. L’un d’eux appuya sur la gâchette – pure maladresse. »

Je retroussai ma manche.

         Ma première plaie par balle. Le tireur s’est confondu en excuses avant de partir en zigzaguant rejoindre ses collègues en fuite. Ils ne furent jamais attrapés.

         Certaines personnes sont chanceuses, grommela Percy. Sans hésiter, ma rencontre la plus drôle fut avec mon arrière-arrière-grand-oncle Clarence. Il avait le projet de visiter l’Écosse avec Louis-Nicolas, son meilleur ami – au ralenti, rien ne les pressait. Nous avons passé une excellente soirée à dresser un itinéraire champêtre vers les plus beaux châteaux hantés. Inoubliable.

– Je veux bien le croire.

– Imogène m’inquiète, reprit-il, changeant de sujet. Elle a des soucis au cabinet Magny. Pourvu que ce ne soit rien de grave. N’auriez-vous pas envie de rentrer en France plus tôt que prévu ?

Mercredi 12 février 2014

Publié 12 février 2014 par Sharon et Nunzi

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Sharon : elle a 36 ans. J’ajoute qu’il y a 36 ans, ses parents ne pensaient pas une seconde qu’elle prendrait un jour ce pseudo.

Je dirai donc : bon anniversaire Nina !

Pour l’occasion, voici un montage très rose :

2zxCQ-q0Ts-1et un autre, avec Moïra, très poétique :

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