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Tous les articles du mois de janvier 2014

J’ai été taguée

Publié 12 janvier 2014 par Sharon et Nunzi

logo-tag-argaliJ’ai été taguée par Ceriat  et par Asphodèle.  Serait-ce la preuve que je suis bavarde ? Presque pas ! Je ne suis pas seulement bavarde, d’ailleurs, je suis bavarde ET conviviale. Ce n’est pas Ciboulette, avec laquelle je partage mes appartements privatifs, qui dira le contraire.

1. Lorsque tu apprendras que tu as été désigné, te réjouir tu devras. Danser la gigue et arborer le logo de ce tag sur ton blog tu feras. 

Je me réjouis, il n’y a pas de souci. Danser la gigue avec la petite Ciboulette sur le dos, c’est difficile.

Je vous propose donc cette gigue BWV 278 par Glenn Gould :

2. Pour remercier celui qui t’a désigné, un petit texte tu rédigeras. 

Merci à Cériat et à Asphodèle pour cette désignation.

Merci surtout de prendre l’une comme l’autre régulièrement de mes nouvelles, et des nouvelles des félins normands actuellement pas toujours en forme.

3. Puis, les 10 internautes les plus bavards sur ton blog tu nommeras.

Je n’aime pas répondre à des tags, et Sharon non plus. Je me garderai donc bien d’imposer quoi que ce soit.  Je citerai simplement les six commentateurs les plus nombreux : Asphodèle, Syl  Coccinelle  Ceriat ainsi que soene. Je citerai aussi caramelou le rouquin.

4. Les prévenir (sur leur blog) de ton méfait tu devras. 

Je le ferai… après la sieste. Et les soins à Givenchy. Sans oublier ma recherche frénétique des baballes égarées par Ciboulette. Moi, au moins, je sais où je les mets !

5. Faire ce tag UNE SEULE FOIS tu pourras. 

Ouf.

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Ciboulette, encore elle

Publié 8 janvier 2014 par Sharon et Nunzi

Ma masseuse personnelle fait parfois des bétises.

DSCN0891Là, elle fait une roulade : DSCN0892

et là, elle se rattrape de justesse :

DSCN0893

Guillaume et Imogène – le réveillon, suite et fin.

Publié 8 janvier 2014 par Sharon et Nunzi

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Jonathan, vampire irlandais et caractériel, a chuté dans la cuve des distilleries d’Arcy le 31 décembre, et il cuve désormais dans le petit salon, imbibé comme un baba au whisky. Pas pour longtemps.

D’un côté, Jonathan, vampire irlandais, gay et caractériel. De l’autre, Maggie-Piper d’Arcy, née McKellen, 60 ans. A élevé neuf enfants. Je vous laisse deviner qui n’avait aucune chance dans cette confrontation.

– Je vous ai amené des vêtements propres, ils sont à votre taille. Ôtez ceux que vous portez et prenez un bain. Nous allons essayer de vous remettre sur pieds et de réparer les dégâts que vous avez provoqués.

– Kaboumglouqchic.

– Pouvez-vous répéter, s’il vous plait ?

– Jamais… une femme… ne m’a donné… d’ordres… en 250 ans.  » Les paroles suivantes étaient des injures grossières, prononcées en gaélique. Pas de bol – Piper comprit parfaitement, et son frère aussi. Elle tendit le bras pour l’empêcher de fracasser Jonathan. Tout, dans sa posture, semblait dire : « laisse, je m’en occupe ».

Piper attrapa Jonathan, vautré sur le canapé, le souleva avec une facilité peu commune (j’appris plus tard les tristes raisons qui l’avaient dotée de cette poigne), le maintint d’une main (il était appuyé sur le canapé, il faut tout de même le préciser) et lui colla deux baffes retentissantes.

– A cause de vos bêtises, le contenu entier d’une cuve a été jeté, le système de sécurité est à changer entièrement, et les gardiens sont persuadés d’avoir eu affaire à un fantôme, si ce n’est plusieurs. Imaginez-vous le nombre de nuits blanches qu’Arthur et Pérégrine passeront par votre faute ? Bien sûr, vous ne pouvez pas comprendre, vous êtes un vampire !

– Je ferai ce que vous voudrez, mais lâchez-moi, s’il vous plaît, balbutia-t-il.

Piper n’en fit rien, mais l’aida à s’asseoir, ou plutôt, à s’écrouler littéralement sur le canapé – copie du XVIIIe, histoire de ne pas le dépayser. Son ami le conduisit dans la salle de bain attenante, d’où il ressortit… un peu plus présentable. Au moins, il sentait la rose.

– Il lui faut du sang, il ne va pas bien, dit Jamie.

– On n’a pas de réserves, on est désolé, dit Perceval.

– Je ne cambriolerai pas la banque du sang, prévins-je. Ni ne me dévouerai. » Il restait à rédiger un article sur l’influence de l’alcool écossais sur les vampires irlandais.

Six heures du matin. Son état de santé ne s’améliorait pas, il était jaunâtre. Une cirrhose post-mortem était-elle possible ?

Six heures trente. Il a perdu connaissance. Flûte ! Y a-t-il un médecin pour vampire dans la salle ?

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Cartes de voeux

Publié 8 janvier 2014 par Sharon et Nunzi

L’année 2013 s’est très mal terminé (pire, ce serait difficile).

L’année 2014 n’a pas très bien commencé.

Nous espérons toujours la  guérison de Givenchy – j’ai bien guéri, moi ! Certes, j’y ai laissé mes yeux et d’autres choses encore, mais je vais bien.

Je partage avec vous les cartes de voeux que j’ai reçu.

Celle-ci, que renifle Ciboulette (avant de lui faire effectuer un très beau vol plané) a été envoyée par Yumi :

ymp_chat_gouttire_52c002316d2c6Au fond, à gauche, vous pouvez voir Givenchy, avant que son état de santé n’empire brusquement hier.

Là, c’est Givenchy qui prend connaissance des voeux de Topaze, Ambre et Vénus aujourd’hui même :

DSCN0883DSCN0884DSCN0886Et là, c’est moi qui fais du sport.

Bonne journée à tous.

Les plumes d’Asphodèle : création.

Publié 4 janvier 2014 par Sharon et Nunzi

logo-plumes2-lylouanne-tumblr-comVoici ma participation aux Plumes d’Asphodèle : création. Guillaume Berthier se remet d’une légère indigestion, après son arrivée à Arcy, château familiale des… d’Arcy.  Il nous raconte maintenant son réveillon.

 Si j’ai passé un bon réveillon du 31 ? C’est la question que tout le monde me pose. Disons que… le réveillon du 31 a été remis à une date ultérieure, à cause des turbulences que nous avons traversées en ce jour. Nous nous sommes tous couchés à neuf heures, et avons mis nos portables, réveils à sonner à minuit moins dix, pour être sûrs d’être à peu près lucides.

30 décembre, 22 heures : le cousin James, fan de bouledogues, tient à me tenir compagnie. Je vais un peu mieux, mais cela ne durera pas s’il continue à me dire qu’il a mangé le cheese-cake en entier, et qu’il se porte comme un charme, lui, car il s’est limité à un unique gâteau. Il a le don de m’énerver.

 22 h 30 : les gâteaux ont tous été confectionnés par Perceval et Thomas (l’intendant du château). Ce sont des artistes culinaires ! Des créateurs gastronomes ! Je crois que je vais lui balancer à la tronche un de mes oreillers.

22 h 45 : oreiller balancé.

          Je suis très heureux que tu ailles mieux, je peux regagner ma chambre maintenant. Gros poutou !

 31 décembre, 1 heure du matin : je me réveille en sursaut. Mes douleurs sont oubliées, tant le bruit fut violent. Je me lève, sors dans le couloir, et constate que je ne suis pas le seul, presque tous les d’Arcy sont là.

          Ce n’est pas de chance, grommela Perceval (je reconnus sa voix). D’abord ma chaudière, ensuite votre réfrigérateur.

Pour vous résumer la situation, Sarah (Saint-Bernard) a été ravie de revoir Moonacre, (terre-neuve). Elle a couru vers lui, il était devant le réfrigérateur, qui n’a désormais plus de porte. Leurs retrouvailles furent agitées.

 31 décembre, 2 heures du matin : Toby dort dans la chambre à côté de la mienne. Son terre-neuve aussi. Je me demande lequel des deux ronfle aussi fort. Réflexions faites, ils ronflent tous les deux.

3 heures du matin : Je me lève, et fais la bêtise de regarder par la porte-fenêtre (ma chambre, comme ses trois voisines, donne sur un immense balcon). Je bondis : d’énormes masses noires se meuvent dans la nuit.

Je respire un bon coup : Imogène et l’un de ses frères effectuent une promenade nocturne avec trois des chiens de la maisonnée. Moi qui ne pouvais pas voir les chiens en peinture, je m’améliore.

4 heures du matin : Un choc violent au-dessus de ma tête me fait me dresser sur mon lit. Je ressors dans le couloir, suivi par deux des frères d’Imogène et son cousin James.

          Qu’est-ce qui a bien pu tomber sur le toit ? Un tronc d’arbre ?

          Des visiteurs d’un autre monde ? Après tout, nous ne sommes pas seuls dans l’univers.

Russel nous fait signe de nous taire. Il écoutait. A notre décharge, nous n’entendons strictement rien, sauf que… le téléphone retentit sans discrétion non loin de nous.

 –          Ce n’était vraiment pas le moment !

Le service de sécurité des distilleries d’Arcy a contacté Pérégrine : quelqu’un s’est introduit dans le bâtiment 1 (les cambrioleurs du dernier jour, une innovation). Le temps que les agents arrivent, les intrus avaient pris la tangente.

          Nous avons regardé les vidéos de surveillance (une belle invention !) et nous avons vu une porte s’ouvrir, mais personne n’est entré ou sorti. Le mystère s’épaissit.

 4 h 10 : Je suis vautré sur un des canapés, coincé entre trois bouledogues baveux. Perceval, Pérégrine et Arthur discutent dans le bureau. J’espère être en plein cauchemar, parce que je crains que la réalité ne soit pire.

4 h 15 : mes cauchemars se confirment. On frappe à la porte.

4 h 30 : je vous résume la situation. Je suis dans le petit salon avec Percy, Alexander et Imogène car, d’après Pérégrine, « vous êtes les mieux placés pour résoudre ce souci ».

Vous vous souvenez de Jonathan, le vampire caractériel ? Il est là, et il est dans un sale état. Il est accompagné par Simon le Rouquin, à qui Percy demande s’il ne peut pas jeter un petit coup d’œil à la chaudière, puisqu’il est là. Jaimie est là aussi, et il fait la gueule (passez-moi l’expression).

Après une énième dispute, Jonathan a trouvé marrant d’aller se promener dans la distillerie de ses hôtes (et oui, Percy a relogé les vampires dans l’annexe de château d’Arcy). La porte ne leur a opposé aucune résistance, les cuves non plus.

Jaimie a mis un certain temps à le secourir.

Croyez-moi, un vampire mariné dans du whisky, ce n’est pas beau à voir –ni à renifler.